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19/05/2009

Allez un petit mail au super avocat de l'escroc !

Certaines personnes ont l'art de se dégager de beaucoup de choses. L'avocat de B qui sort au téléphone aujourd'hui "de toute manière, c'est un problème entre vous et votre soeur". Certes, imbécile, heureusement que tu es là pour me le rappeler. Et ton rôle d'avocat, imbécile ! Ce n'est tout de même pas moi qui lui ai demandé d'être l'avocat de B. Le mot soeur, elle le mérite même pas. Et puis, vu la tournure, je me dis que si B n'a pas du mal qu'à mon égard, ses actes dévoilent son sale état d'esprit. Au final, B le refera à d'autres car aussi pourrie actuellement, B recommencera tôt ou tard avec la prochaine poire. Ah ça tombe bien, la poire du faire-part de mariage... qui est-ce ? c'est JPC. Bonne chance mon gaillard. Surtout ne contrarie jamais B sinon elle te dépouillera de toute la sève, celle qui permet de voir positivement les choses ...


A destination de

Maître GB

Avocat

Avenue de M

75 PARIS

Mail :

Le 19 mai 2009

Maître,
Je fais suite à mon appel téléphonique de ce jour, encore de mon initiative. Je comprends que vous ne puissez pas inventer, comme vous l'avez mentionné, des réponses que vous n'avez pas de votre cliente, Mademoiselle BP.
Que vous soyez lassé de recevoir mes messages que vous n'avez pas le temps de lire selon vos dires, est un fait. Je l'ai fait afin que vous soyez informé au fur et à mesure, point qui me paraît indispensable pour la voie d'une solution rapide amiable, même si maintenant cela s'est avéré peine perdue! Cependant, je tiens à vous rappeler que c'est bien Mademoiselle BP qui est à l'initiative de notre mise en contact pour la sortie d'indivision et non de ma part. Et que c'est vous qui m'avez contacté à la demande de votre cliente, évoqué de vagues sommes dues au titre de charges complémentaires selon votre cliente, évoqué une libération des lieux au 30 octobre 2008... Cela fait un an que votre cliente, Mademoiselle BP, bloque abusivement et intentionnellement l'indivision, la mettant ainsi intentionnellement en péril et sans payer de charges depuis des mois et des mois.
Comme cité lors de mes précédants mails, j'ai dû consacrer beaucoup trop de temps au détriment du repos nécessaire dû à mes traitements de chimiothérapie pour tenter de rétablir la réalité et être le plus clair possible dans les comptes. De plus, votre cliente n'a pas jugée utile de répondre d'une quelconque manière à mes demandes relatives à l'indivision jusqu'à l'ultime infraction de remettre les clés à l'Agence Orpi B sans mon accord !
Elle est demanderesse de cette sortie d'indivision. Je ne m'y suis jamais opposée et je pense que j'ai suffisamment manifesté ma volonté d'une solution à l'amiable. Est-ce une faute, une infraction à la loi que de vouloir clarté et éviter à tout prix de mener sa propre soeur devant les Tribunaux alors même qu'elle est débitrice sur la période où j'ai pu récupérer les comptes par mes propres moyens avec l'aide de Maître SA, Notaire, pour prouver l'indivision au Syndic ?
Votre dernier mail remonte au 13 octobre 2008. Comme aujourd'hui et la fois précédente où je vous ai contacté afin d'avoir des nouvelles, soit en date du 25.02.2009, vous réitérez que vous me répondrez dès que vous aurez des nouvelles alors que vous n'avez même pas la délicatesse de répondre à un quelconque de mes écrits afin d'indiquer un délai ou faire patienter. Je vous serais gré de ne pas inverser les rôles dont l'initiatrice n'est autre que votre cliente qui persiste à ne pas répondre, faire rétention de pièces et clés tout en payant rien à ce jour et que vous êtes le conseil de Mademoiselle BP. Ce n'est nullement moi qui vous ai contacté initialement. Et je ne demande pas mieux que de ne plus vous joindre car cela serait enfin bon signe et que l'affaire serait réglée. Je suis navrée de devoir mettre les points sur les i car de patience d'avoir des nouvelles depuis un an que vous suivrez le dossier, j'en ai largement fait preuve !
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de mes distingués sentiments.
AP



C'est beau la fraternité ! :-D Je préfère me déclarer orpheline que d'avouer que j'ai une crasse de famille comme celle-ci. Allez, je regarde ailleurs car c'est tellement plus sain que de ce côté là. B, qu'elle ne se fasse pas d'illusion, la roue tourne tôt ou tard, elle paiera un jour ces crasses gratuites. Quelle triste personne ! C'est sûr que maintenant je ne pourrai jamais plus lui tendre la main même si elle coule car elle ne fait simplement horreur ! Hâte de récupérer mon nom coréen, ne plus avoir aucun lien avec B, S et R. Waouh, c'est maintenant mon rêve ! Se débarrasser du vénin car une fois mordue, il reste à des traces. Alors un bon lavage huuuummmmm ! :-)
Pouquoi il y a autant de pourritures dans la vie ? Elle est suffisamment compliquée pour se passer de ce genre de serpents de personnes ...
B pensait m'effrayer en me mettant un avocat sur le dos. Elle est finalement très bête. Qu'ai-je à craindre dès lors que j'ai été correcte ? B, au contraire, n'est pas fute, fute. Lorsqu'on n'est pas réglo qu'elle a été et l'elle toujours, on se fait petit mais elle se croit tellement au-dessus de la loi, qu'elle fait entorse sur entorse ! Pauvre fille !!!

12/05/2009

Mail à Maître du 12.05 à 11:17

A destination de

Maître GB

Avocat

Avenue de M

75PARIS

Mail :

Le 12 mai 2009

Maître,

Monsieur JPC, compagnon de Mademoiselle BP, est prêt à contribuer en fonction de ses moyens lors d'un entretien téléphonique que j'ai eu avec lui hier. Ce dernier s'étonnait qu'aucun document ne me soit parvenu alors que votre cliente lui aurait dit vous avoir remis des documents. Or, lors de notre dernier entretien téléphonique, une fois de plus de ma propre initiative à défaut d'avoir de nouvelles, en date du 25.02.2009, vous m'avez indiqué que vous ne manqueriez pas de me tenir informée si vous aviez de plus amples nouvelles de votre cliente car vous vous trouviez vous-même dans la même situation.

Souhaitant en avoir le coeur net, j'ai pu avoir ce jour votre collaboratrice téléphoniquement qui m'a confirmé que vous n'êtiez toujours pas en possession d'un quelconque document. Et malheureusement, ce n'est pas la première fois que j'entends deux sons de cloche !

En ma qualité d'indivisaire à 50%, je souhaiterai enfin comprendre les comptes, savoir ce que j'ai payé sans jamais pouvoir obtenir aucun document, documents réclamés à maintes reprises bien avant cette affaire. Serait-il enfin possible que votre cliente cesse ses magouilles ? J'en profite pour vous rappeler les propos de votre cliente par votre mail du 05.06.2008 :

"Je vous précise d’autre part, que votre sœur ayant quitté les lieux au mois de décembre 2007, et ayant procédé au règlement de l’indemnité d’occupation jusqu’au mois de mars 2008 inclus, elle n’entend pas vous verser de ce chef la moindre somme.
Bien au contraire, elle estime que vous êtes redevable des charges de copropriété dont elle a assumé partiellement pour votre compte le règlement."
Sans revenir sur les conditions de départ non conformes et l'annonce plus que tardive de Mademoiselle BP et toujours sa fameuse démarche de me mettre au pied du mur, si tel est le cas, pourquoi persiste-t-elle à maintenir le flou artistique ? Comme nul n'est tenu de rester dans une indivision, nul n'est censé ignorer la loi. Mauvaise payeuse des indemnités d'occupation (les copies de chèques ainsi que les relevés bancaires en attesteront malheureusement), mauvaise payeuse des charges de copropriété (courriers de relance, frais de relance), rétention de documents et des clés, abstraction de mes droits d'indivisaire, diffamation à mon encontre, 2 versions différentes de date de départ... quand votre cliente cessera-t-elle de jouer et mettre réellement de la bonne volonté ? Si elle n'a rien à se reprocher comme elle le prétendrait, pourquoi tant de rétentions ?
Parallèlement, après avoir eu une première fois téléphoniquement hier l'agence Orpi, j'attends leur appel pour récupérer une copie du mandat - exclusif ou non, je l'ignore à ce jour - et avoir confirmation qu'elle est en possession des 2 seuls jeux de clés (sans mon accord) provenant de Mademoiselle BP et Monsieur et Madame RP, selon les dires de votre cliente à Monsieur JPC.
Dans l'attente de vous lire,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de mes distingués sentiments.
AP

Une autre réalité sur les documents

A destination de

Maître GB

Avocat

Avenue de M

75 PARIS

Mail :

Le 12 mai 2009

Maître,

Monsieur JPC, compagnon de Mademoiselle BP, est prêt à contribuer en fonction de ses moyens lors d'un entretien téléphonique que j'ai eu avec lui hier. Ce dernier s'étonnait qu'aucun document ne me soit parvenu alors que votre cliente lui aurait dit vous avoir remis des documents. Or, lors de notre dernier entretien téléphonique, une fois de plus de ma propre initiative à défaut d'avoir de nouvelles, en date du 25.02.2009, vous m'avez indiqué que vous ne manqueriez pas de me tenir informée si vous aviez de plus amples nouvelles de votre cliente car vous vous trouviez vous-même dans la même situation.

Souhaitant en avoir le coeur net, j'ai pu avoir ce jour votre collaboratrice téléphoniquement qui m'a confirmé que vous n'êtiez toujours pas en possession d'un quelconque document. Et malheureusement, ce n'est pas la première fois que j'entends deux sons de cloche !

En ma qualité d'indivisaire à 50%, je souhaiterai enfin comprendre les comptes, savoir ce que j'ai payé sans jamais pouvoir obtenir aucun document, documents réclamés à maintes reprises bien avant cette affaire. Serait-il enfin possible que votre cliente cesse ses magouilles ? J'en profite pour vous rappeler les propos de votre cliente par votre mail du 05.06.2008 :

"Je vous précise d’autre part, que votre sœur ayant quitté les lieux au mois de décembre 2007, et ayant procédé au règlement de l’indemnité d’occupation jusqu’au mois de mars 2008 inclus, elle n’entend pas vous verser de ce chef la moindre somme.
Bien au contraire, elle estime que vous êtes redevable des charges de copropriété dont elle a assumé partiellement pour votre compte le règlement."

Sans revenir sur les conditions de départ non conformes et l'annonce plus que tardive de Mademoiselle BP et toujours sa fameuse démarche de me mettre au pied du mur, si tel est le cas, pourquoi persiste-t-elle à maintenir le flou artistique ? Comme nul n'est tenu de rester dans une indivision, nul n'est censé ignorer la loi. Mauvaise payeuse des indemnités d'occupation (les copies de chèques ainsi que les relevés bancaires en attesteront malheureusement), mauvaise payeuse des charges de copropriété (courriers de relance, frais de relance), rétention de documents et des clés, abstraction de mes droits d'indivisaire, diffamation à mon encontre, 2 versions différentes de date de départ... quand votre cliente cessera-t-elle de jouer et mettre réellement de la bonne volonté ? Si elle n'a rien à se reprocher comme elle le prétendrait, pourquoi tant de rétentions ?

Parallèlement, après avoir eu une première fois téléphoniquement hier l'agence Orpi, j'attends leur appel pour récupérer une copie du mandat - exclusif ou non, je l'ignore à ce jour - et avoir confirmation qu'elle est en possession des 2 seuls jeux de clés (sans mon accord) provenant de Mademoiselle BP et Monsieur et Madame RP selon les dires de votre cliente à Monsieur JPC.

Dans l'attente de vous lire,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de mes distingués sentiments.
AP

Et un mail au cher avocat de B

A destination de

Maître GB

Avocat

Avenue de M

75 PARIS

Mail :

Le 11 mai 2009

Maître,
Veuillez trouver, ci-dessous, l'échange de mails de ce jour avec votre cliente, Mademoiselle BP, seule "réponse " depuis son mail du 02.06.2008 malgré mes nombreux écrits et messages téléphoniques systématiquement demeurés sous silence !!!
Je suis désagréablement - mais malheureusement habituée - surprise de constater à nouveau un fait accompli sans ma concertation, indivisaire à 50%. J'espère que Mademoiselle BP n'a pas signé de mandat exclusif alors que vous m'aviez parlé d'une certaine procédure pour un aboutissement amiable de la vente dont l'agence chargée de la vente alors que même, je n'étais pas en possession de clés (toujours pas le cas à ce jour tout comme les documents réclamés) afin de mettre en concurrence différences agences immobilières, étudier modalités et conditions afin de les soumettre à votre cliente pour décision commune car cela est une des bases fondamentales de l'indivision, à priori toujours incompréhensible de la part de votre cliente. Compte-t-elle payer pour moitié aux diagnostics obligatoires alors que même elle ne daigne effectuer déjà un quelconque remboursement des sommes dues à mon égard et me communiquer les comptes antérieurs ? Je puis vous assurer qu'il est très désagréable de se sentir arnaquée et d'être accusée de l'inverse par Mademoiselle BP. Et l'unique bon vouloir de Mademoiselle BP, selon sa propre loi, ne pourra jamais faire avancer positivement les choses.
J'attendais également les clés car des personnes sont intéressées pour visiter. Mon dossier est actuellement entre les mains d'un de vos confrères pour une éventuelle procédure devant le Tribunal. Vous n'êtes pas sans ignorer qu'à aucun moment je ne me suis opposée à une sortie indivision par la mise en vente du bien d'abord au bénéfice de votre cliente qui s'est rétractée par la suite puis à une tierce personne mais j'ai toujours réclamé la clarté des comptes. Cela a été mission impossible à ce jour. Aucune de mes demandes légitimes d'indivisaire n'ont abouti alors que même j'ai dû faire face seule aux impayés de Mademoiselle BP qui n'avait pas reversé la totalité des sommes retenues pour les charges et aux nouveaux appels (copie des chèques en ma possession).
Mademoiselle BP a toujours mené la danse. Quand cessera-t-elle d'agir en mettant en péril l'indivision pour m'imposer sa propre loi ? La crise immobilière a commencé à toucher en fin d'année 2008 alors que rien ne pouvait s'opposer à une vente antérieure hormis et toujours la rétention des clés et documents de votre cliente ! J'ai proposé maintes et maintes solutions pour avancer au mieux, intelligemment et dans la meilleure sérénité dans ce dossier. Aucune réponse de votre cliente ni par votre intermédiaire jusqu'au mail de ce jour ! La situation se réitère et s'evenime par la seule volonté de votre cliente. Comment votre cliente compte-t-elle procéder pour la régularisation des charges à 50/50 sur celles non récupérables ainsi que les indemnités d'occupation entre autre durant toute la période de rétention exclusive et abusive des clés (cf les nombreuses jurisprudences à ce sujet où sans la remise des clés, le logement n'est pas considéré comme vide et libre d'accès et que l'indivisaire occupant reste reponsable jusqu'à leur restitution!)? Le Juge du Tribunal compétent devra-t-il intervenir là-dessus ? J'ai tout mis en oeuvre pour éviter une procédure judiciaire à mon propre détriment financier et santé.
Si Mademoiselle BP ne se décide pas enfin à clarifier la situation et les comptes et à y mettre de la sincère volonté, je préfère honnêtement remettre l'affaire entre les mains de la Justice surtout lorsque nous pouvons constater une présente situation désastreuse où les manoeuvres indélicates de votre cliente surgissent trop régulièrement. Car je crains que seule la Justice pourra lui rappeler l'existence des devoirs et des droits de chaque indivisaire et non pas droits d'un côté et devoirs de l'autre... La patience, la tolérance connaissent tôt ou tard des limites !
Dans l'attente claire et précise d'une réponse de votre cliente sur ses intentions à tous niveaux et de la récupération d'une copie des documents comptables et autres procès-verbaux d'assemblées,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de mes distingués sentiments.
AP

23/10/2008


Maître,

J'ai tenté de vous joindre téléphoniquement, le 21 octobre courant, avant le rendez-vous avec le syndic et ai laissé un message à votre collaboratrice.
Votre cliente, Mademoiselle BP, s'est, à priori, engagée par votre intermédiaire à y mettre de la bonne volonté. A ce jour et ce, depuis votre premier mail du 5 juin 2008, je ne constate aucun avancement si ce n'est que l'attitude de votre cliente me paralyse complètement. Comment doit-on remédier pour une solution amiable à moins que votre cliente ne le souhaite plus ?
Le 21 octobre, comme je vous l'ai précisé par mon mail du 15 courant à vous et à votre cliente, j'ai rencontré le nouveau syndic de l'immeuble. J'ai lancé la régularisation des arriérés de votre cliente et non de l'indivision car les retenues sur indemnités d'occupation couvrent en théorie les 50% de charges totales et non, 50% des charges non récupérables. Je ne suis pas en possession de documents car le Syndic attend l'attestation du notaire pour me les communiquer. J'ai encore tenté de joindre téléphoniquement votre cliente qui a fait le choix de la politique d'autruche en ne répondant pas à mes messsages tant téléphoniques qu'électroniques.
J'ai et je subis trop de calomnies gratuites et infondées de Mademoiselle BP. Cependant je suis toujours disposée à régulariser la situation à l'amiable mais je demande enfin clarté et hônneteté de sa part avec remise d'un jeu de clés en urgence pour les motifs invoqués lors de mes précédents mails, décompte précis des deux parties (charges). Dans le cas contraire et ce, afin de préserver enfin mes intérêts, je prendrai toutes les dispositions pour réclamer devant le Tribunal compétent, mes droits d'indivisaire, indemnités d'occupation impayées, dommages et intérêts, régularisation des charges, remboursement des frais de procédure... Avec mon état de santé - que vous n'ignorez plus maintenant - et ma jeune entreprise, les agissements de votre cliente me portent préjudice pour me reposer côté santé et travailler pour viabiliser mon jeune entreprise. Aussi j'ai effectivement d'autres préoccupations que de réclamer mes droits d'indivisaire non occupante, de consacrer - énergie et temps - à téléphoner, à rencontrer le syndic, à relancer votre cliente directement ou par votre intermédiaire, à "enquêter" pour récupérer les informations et éléments...
Votre cliente n'a jamais fait preuve de générosité envers moi et là-dessus, je ne lui demande rien. Cependant elle fait totalement abstraction de mes droits d'indivisaire m'incombant que des devoirs, allant porter des accusations totalement infondées. Depuis sa proposition de rachat de ma part, par courrier recommandé avec AR en date du 4 juillet 2003, je ne m'y suis jamais opposé mais j'ai émis les mêmes conditions actuelles, à priori, irréalisables pour elle. Si l'affaire traîne, ce n'est, une nouvelle fois, pas de mon ressort... Son prix proposé de ma demi-part était de 25 000 € pour une évaluation "officielle" du lot mandatée par elle-même via Maître RP, Notaire, actuellement son employeur, de 20 000 € ! Vous pouvez imaginer ma réaction et les questions que je me suis posées face à tant de générosité soudaine? Pour anecdote et côté comique car il vaut mieux en rire, votre cliente m'offrait des cartes écrites de sa main de bons de cadeaux que je n'ai jamais eu pour anniversaire et Noêl ! Je réclame clarté depuis de nombreuses années. Aussi, je m'applique cette même exigence d'abord pour être en accord avec moi-même, ensuite afin que Mademoiselle BP ne puisse pas me reprocher quoi que ce soit.
Pouvez-vous m'indiquer quand et comment puis-je récupérer un jeu de clés? Vous pouvez comprendre que la situation présente me pose un certain nombre de questions... Vu la difficulté à récupérer les clés, le logement est-il réellement libre de toute occupation? Sinon pour quel motif, Mademoiselle BP persiste à contrôler abusivement en mettant en péril l'indivision ? Les éléments intentionnels de me porter préjudice s'accumulent. Depuis des années, je suis patiente supportant le diktat de votre cliente. Qu'elle se mette dans une situation délicate est son choix mais ce n'est pas du tout mon souhait et ne peux supporter plus longtemps ses agissements indélicats.
Je préconise, une nouvelle fois, une rencontre physique avec votre cliente. Je lui ai indiqué téléphoniquement qu'il faut faire abstraction du passé, chacun sa philosophie de vie mais qu'il serait judicieux de tourner cette page. Il devient également primordial de nommer le mandataire - Mademoiselle BP, moi-même ou une tierce personne - en attendant cette liquidation. Le notaire qui a géré la succession prend contact avec le syndic pour la rectification du compte copropriétaire. Ce dernier entrera en contact avec vous dès que je lui aurai communiqué l'ensemble des pièces de ce dossier.
Je n'envisage pas d'entrer dans une solution extrême. Si Mademoiselle BP manifeste enfin des signes et actes réels de bonne volonté, cela ne pourra que servir nos intérêts communs. Si elle persiste à vouloir continuer à tirer profit, cela ne sera plus de mon ressort. Je ne peux en faire plus et en dire mieux...
Espérant que vous arriverez à convaincre votre cliente de tout l'intérêt d'une collaboration réelle, concrète et d'un rendez-vous, en votre présence ou non ou d'une tierce personne, dans un lieu neutre,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de ma considération distinguée.


AP

15/10/2008

Maître,

J'accuse bonne réception de votre mail du 13 octobre courant en réponse à mon mail du 18 septembre. Je vous ai communiqué de nouveaux éléments par un mail, en date du 8 octobre (copie ci-dessous).
Comme je vous l'ai écrit depuis le début de cette affaire, je vous confirme à nouveau que je mettrai tout en œuvre, avec intégrité, pour cette sortie d'indivision. Cependant j'attends de votre cliente, Mademoisellle BP, cette même bonne volonté et non celle de me porter préjudice financièrement depuis des années entre les retards passés et impayés présents, les non-dits, les sommes non reversées partiellement au syndic, les faits accomplis, la rétention d'informations et de documents de la copropriété, les multiples versions...
Mes demandes légitimes d'indivisaire ayant été toujours ignorées, je reste sur mes réserves quant à l'engagement de votre cliente à vider les lieux au 31 octobre prochain. Cela confirme, une fois de plus, le manque de clarté de votre cliente et que le logement n'était pas libre de toute occupation. Cette situation du bon vouloir abusif de Mademoiselle BP et son « départ des lieux » non-conforme (absence de congé, du préavis de 3 mois, pas de remise d'un double des clés, lieux non laissés libres de toute occupation…) m'ont été, une nouvelle fois, préjudiciable en ne me permettant pas de prendre mes propres dispositions. J'émets également des réserves sur une inoccupation, y compris d'un tiers de votre cliente au vu des boniements de cette dernière.
Afin d'avancer dans ce dossier amiablement et « justement » du partage à venir, je souhaite parallèlement avoir des engagements fermes de Mademoiselle BP sur les points suivants afin de cesser de subir ses agissements indélicats, à savoir :
- La récupération d'un jeu de clés, dès connaissance du présent écrit, pour faire enfin passer un expert immobilier et agence immobilière. Pour information, ma dernière demande demeurée sans suite, remonte au 4 juillet dernier (cf mon mail qui vous a été adressé à cette date) ! Cela devient plus que urgent. Je n'ai pas à subir les conséquences déplaisantes du choix individuel de Mademoiselle Boon-ja Possenti dans cette indivision.
- L'expertise de Monsieur P date de 2003 avec des mutations dont la plus récente est de septembre 2001 ! Depuis cette date, vous ne pouvez ignorer que le marché immobilier a connu bien des fluctuations. Lors d'une récente consultation à la Chambre des Notaires de Paris, la péromption de l'évaluation m'a été confirmée.
- Décision de donner mandat exclusif ou non-exclusif,
- Solder les indemnités d'occupation du côté de Mademoiselle Boon-ja Possenti à la date de vider les lieux, date annoncée sur votre mail du 13.10.2008, au 31.10.2008. Période de départ des lieux communiquée : décembre 2007 par vos soins (votre mail du 05.06.2008), mi-mars 2007 par Mademoiselle BP (son mail du 02.06.2008) !!! Sans préavis, sans être à jour du versement des indemnités d'occupation et sans remise de double de clés par cette dernière !!! Je n'ai pu prendre, en conséquence, aucune disposition si ce n'est subir préjudice et désagrément.
- Solder la moitié des charges de copropriété non récupérables de mon côté si les comptes sont justifiés.
- Désignation du mandataire de l'indivision auprès du Syndic. Ce mandataire sera également chargé de faire effectuer les diagnostics obligatoires pour la vente.
- Choix d'un notaire de l'indivision venderesse.
Je vous informe que j'ai rendez-vous, mardi prochain, avec le syndic car ce dernier n'ayant aucune nouvelle de Mademoiselle BP, le dossier est au contentieux. La dette s'élève, à ce jour, à un montant de 1 536,69 €. Vu la surface du bien, vous pouvez facilement en déduire que les impayés datent depuis un certain temps. Parallèlement nous allons éclaircir le changement de copropriétaire de Indivision P à Mademoiselle BP puisque votre cliente ne juge pas utile de répondre à mes écrits.
Je suis ouverte à une rencontre physique constructive avec Mademoiselle BP, qui faciliterait indéniablement les choses. Cette suggestion lui a été émise à plusieurs reprises et je la réitère par votre intermédiaire.
Dans l'attente de vous lire et de pouvoir récupérer très rapidement un jeu de clés pour préparer la vente et voir l'aboutissement de cette affaire dans la sérénité,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de ma considération distinguée.


AP

13/10/2008


Madame,


Je fais suite à votre mail du 18 septembre.

Je vous confirme que ma cliente est tout à fait disposée à faire cesser amiablement cette indivision.

La procédure à suivre pourrait être la suivante :

1) Votre sœur déménagerait de ce local d’ici le 31 octobre 2008 en laissant peut-être un ou deux meubles qui seraient proposés à l’achat à l’éventuel acquéreur.

2) Vous voudrez bien m’indiquer l’agence à qui vous souhaitez confier cette vente. Votre sœur et vous-même vous signerez chez cette agence un mandat de recherche d’un acquéreur.

3) Votre sœur estime que le prix devrait être de l’ordre de 23.000 € sans tenir compte de la commission d’agence.

Qu’en pensez-vous ?

Il existait une expertise de Monsieur P en 2003 pour un montant de 20.000 €. Il faut tenir compte que cet appartement ne peut faire l’objet d’un bail compte tenu de sa surface.

4) Le prix de vente devra faire l’objet d’une mesure de séquestre,le temps que vous fassiez amiablement ou judiciairement les comptes entre vous-même et votre sœur.

J’attends le plaisir de vous lire,

Et vous prie de croire, Madame, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

GB

08/10/2008


A destination de
Maître GB
Avocat
Avenue de M
75116 PARIS
Mail :

Le 8 octobre 2008

Maître,
Je fais suite au message téléphonique laissé, le 6 courant, à votre assistante.
Face au manque de réactivité de votre cliente, Mademoiselle BP, à mes demandes d'indivisaire maintes fois réitérées par écrit dont la dernière remonte au 23 mai 2008, j'ai effectué les recherches afin de retrouver les coordonnnées du Syndic.
Je suis entrée en relation avec le gestionnaire de la copropriété sise 14 Boulevard des FC à Paris 11ème.
Il apparaît que le bien est uniquement au nom de Mademoiselle BP alors que cela a été enregistré initialement Indivision P.
Le compte a toujours présenté des retards et est débiteur à ce jour, tout comme le cas des indemnités d'occupation au 2 juin 2008, date où j'ai été informée, pour la première fois, de son départ des lieux.
J'ai été également informée que le dossier a été transmis à l'huissier de justice.
Lorsque vous m'avez contactée, par mail du 5 juin 2008, j'ai été surprise d'apprendre que je serais, selon votre cliente, redevable de paiement complémentaire de charges de copropriété et d'avoir une autre période de départ des lieux que celle fournie par votre cliente en personne...
Pour mémoire, les modalités d'occupation m'ont été imposées par Mademoiselle Boon-ja Possenti (écrits de sa main): montant d'indemnités d'occupation fixé par elle-même, déduction faite de la moitié des provisions de charges dans la totalité et non, charges non récupérables, règlement mensuel donc pas de retard de "versement" des charges de mon côté du fait de cette retenue d'office. A aucun moment, je n'ai reçu de copie des relevés de charges et d'appel à régularisation car je n'aurai pas été amené à effectuer toutes ces démarches dont je me serais passées vu mon état et situation personnels.
A plusieurs reprises, j'ai tenté de joindre téléphoniquement votre cliente et lui ai confirmé le contenu du message par écrit. Il serait judicieux que nous puissions éclaircir la situation, vu le contexte, dans nos intérêts communs et non individuels, afin d'avancer sur ce dossier de sortie d'indivision,
Je demeure à votre disposition au 06.XX.XX.XX.XX, comme je l'ai mentionné à votre secrétariat à chaque appel.
Dans l'attente de vous lire ou vous écouter,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de ma considération distinguée.

AP

18/09/2008

Mail à l'avocat

A destination de
Maître GB
Avocat
Avenue de M
75116 PARIS

Mail :
@aol.com

Le 18 septembre 2008
Maître,

Suite à mon appel téléphonique d'hier faisant suite à plusieurs messages laissés durant vos congés, pouvez-vous m'indiquer à quelle date puis-je passer récupérer un jeu de clés du bien afin que l'expert immobilier et l'agent immobilier visitent le lieu?
Votre cliente, Mademoiselle BP, vous a mandaté pour faire cesser l'indivision qui nous lie. Je vous ai confirmé que je ferai le nécessaire en ce sens, j'en attends de même de sa part.
Certes elle a accouché le 2 août dernier. Moi-même, jeune créatrice d'entreprise, je suis soignée pour un cancer depuis 2 ans, ce que votre cliente n'ignore pas. Aussi, contrairement à ce que vous m'avez fait comprendre, je suis bien placée concernant les priorités et les tracasseries à éviter vu ma situation.
Plus le temps passe, plus le manque de réactivité de votre cliente me porte préjudice en dehors du fait qu'elle m'est mise, une nouvelle fois, devant le fait accompli et de ses arriérés d'indemnités d'occupation sans compter ses retards répétitifs passés desdits versements (allant parfois jusqu'à 6 mois) afin que je puisse prendre mes dispositions.
Je vous serais gré de bien vouloir faire le nécessaire afin que je puisse obtenir les élements tant réclamés depuis des années, dans les meilleurs délais.
Même indivisaire demandant le droit, légitime, d'informations concernant la copropriété, je n'ai pu obtenir les coordonnées du Syndic. Pouvez-vous les lui demander afin que je puisse entrer avec ce dernier pour enfin faire avancer le dossier et qu'aucun détail ne manque dont la répartition des charges dites récupérables ?
Dans l'attente d'une date rapide pour la récupération des clés puis des documents et éviter ainsi de saisir le Tribunal compétant,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de ma considération distinguée.
AP