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14/05/2009

Encore un mail ce matin adressé à B

Comment faire tourner en bourrique une personne ? Si vous pouvez faire espérer un gain facile, tournez-vous vers B ! :-D Mieux vaut rire de l'acharnement de B à se croire sans son bon droit, qui rappelons au passage est assistante juridique dans une étude notariale faisant infraction sur infraction. Par contre, je sens que je vais prendre un sacré coup de vieux à force de radoter. Un prof disait qu'il faut répéter au moins 3 fois afin qu'une classe puisse entendre les choses à assimiler. Hé bien, moi avec B, c'est des centaines de fois pour elle toute seule mais elle n'a toujours rien compris. Elle n'a d'ailleurs pas du tout compris que je me fous complètement de mon image. surtout à l'égard des personnes comme elle qui n'ont aucun respect. J'ai définitivement coupé les liens avec S et R (en possession du second exemplaire de l'acte de propriété et du jeu de clés du bien !!! trop forte S à aussi bien mentir également) et je n'attends plus que la fin de cette histoire pour le faire avec elle. Une soeur, une mère, je ne connais pas ici mais mon repère est en Corée. Je sais ce qui est normal familialement jusqu'au décès de mon père. Qu'est-ce qu'on apprend avec les 2 extrêmes ! L'espoir est dans le domaine du possible dès lors où l'environnement et les personnes s'y prêtent. Avec amour, respect et avec tout ce qui en découle dans une relation réciproque, le meilleur est possible. Ce n'est pas le cas avec S, R et B donc être en relation avec ces derniers, c'est le pire crescendo ce qui est le cas depuis de trop nombreuses années. Et je ne peux plus concevoir maintenant qu'une relation puisse à sens unique. Au moins, cela me permet d'effectuer en ce moment le grand ménage ! Comme quoi même dans les pires saloperies, il y a du positif ! :-D
Est-ce que ce genre de personnes agirait de cette manière ? Heureusement que non car ce serait guerre civile en permanence dans les familles et le monde n'existerait plus peut-être. Et je ne suis pas mère Thérèsa pour tolérer ce qui ne l'est pas tout simplement.

Toujours pas la grande forme physique mais le moral est bon et est déterminé. Fighting ! Fighting ! Prête à faire cesser, par tous les moyens mais conformes à la loi, l'injustice gratuite !


B,
Après maintes démarches de ma part pour faire rectifier le compte (en espérant que tu n'as pas émis un faux pour un tel changement de compte, point que je n'ai pas encore pu éclaircir !) et comme tu as pu le constater avec les appels de charges 2009, toutes les correspondances sont maintenant enfin adressées à "Indivision P". Seule détentrice abusive des droits auprès du Syndic, tu n'as même pas daigné effectuer ton changement d'adresse !!!
Aussi, tu trouveras, en pièces jointes, copie de la convocation pour la prochaine AGO du SDC visé en objet (du fait de la taille importante du fichier au format pdf de 81.03 MB, le lien de téléchargement est le suivant xxxxxxx), de l'enveloppe ainsi que du pouvoir que j'ai retiré à la Poste hier avec toute la tracasserie avec le terme "indivision" du fait de ton absence de réponse de l'étude d'un mandataire. Courrier qui m'a malheureusement encore appris de désagréables surprises alors que même je te réclamais également des informations depuis des années sur la copropriété où tout était rétention de ta part tout comme aujourd'hui !
Je réirère - je ne sais combien de fois - mes demandes, à savoir :
1/ tous les comptes du 01.10.2001 au 30.06.2006 afin d'établir un décompte, le nouveau syndic m'ayant fait une copie de toutes celles en sa possession dès l'indivision prouvée avec la collaboration de Maître SA. Pour rappel, les comptes ont été demandés par écrit au moins depuis 2003 !!!
2/ un jeu de clés que je m'engage à ne laisser à aucune agence sans ton accord comme l'exige la loi et stopper les indemnités d'occupation qui courrent légalement du fait de la rétention des clés. Indemnités payés jusqu'en mars 2008 alors que même et ce, uniquement après maintes relances encore une fois de ma part, tu daignes enfin y répondre début juin 2008 en m'annnonçant avoir quitté les lieux et imposer une nouvelle fois ta propre loi !!!
3/ nomination d'un mandataire de l'indivision qui assurera une gestion en bon père de famille. Détermination de fonctionnement de l'indivision.
4/ le remboursement des sommes que tu me dois depuis le 01.07.2006 à ce jour.
Le respect réciproque des devoirs de chaque indivisaire et de communication d'informations pour clarté et honnêteté ne pourront qu'être bénéfiques pour clore intelligement et sereinement cette indivision. Cela nécessite des efforts de chacune comme pour moi scanner la totalité des documents afin que tu sois en possession de tous les élements. Le temps que cela m'a demandé n'est pas négligeable puisqu'il m'a fallu une heure vu la quantité de documents !
Merci de bien vouloir me tenir informée de ta participation ou non à l'AGO. Dans le cas contraire, il sera nécessaire de déterminer ensemble les consignes de vote. Dans le cas contraire, je serais tenue de m'abstenir pour tous les votes sans être certaine à ce jour de pouvoir m'y rendre. Ce sera fonction de mon état de santé.
Tu connais l'état des lieux contrairement à moi. Le jeu de clés me permettra de le visiter. Ce n'est pas une faveur, cela fait partie d'un droit de tout indivisaire et tu ne peux pas continuer à agir ainsi, te mettant de toi-même en infraction comme le fait d'avoir laissé les 2 jeux de clés à l'Agence Orpi sans mon accord ...
Nous devons déterminer - désolée de le répéter - ensemble c'est-à-dire ni toi seule ni moi seule des modalités de vente et des comptes. Nous pourrons ensuite signer les mandats de vente.
En l'absence de réponses même partielles avant lundi prochain, soit le 20.05.2009 (cela te laisse encore un délai d'une semaine), je considérerai que la présente situation est irrévocable et mon avocat entamera les démarches pour la procédure judiciaire de liquidation et afin que tu fournisses enfin les documents devant le Tribunal compétent. J'en serais désolée d'en arriver là mais si tu bafoues mes droits depuis tant d'années, je me dois enfin de les défendre car abus de ma patience il y a tout comme abus de mes droits d'indivisaire sans compter la quasi totale absence de réponse - écrite et même verbale - quasi systématique à tous mes écrits, la diffamation et autres. Je t'ai laissé des années afin que tu réagisses et si seule la Justice peut te rappeler les droits et les devoirs de chaque indivisaire, je ne vois pas d'autres solutions. Je ne veux pas être la poire à subir impunément tes agissements à la sauvage contraires à la loi car le respect se doit d'être réciproque.
Bien à toi,
A

11/05/2009

Réponse à mail de B

Adressé à 18:35
B,
Je te confirme que, sur le principe, je ne m'oppose nullement à régulariser un voire des mandats de vente. Mais la balle est dans ton camp puisque j'attends toujours les documents comptables que Maître GB n'est pas en mesure de me faire parvenir.
Tu n'es pas sans ignorer nos échanges via Maître GB. Tu n'as jamais daigné répondre à mes demandes (cf les nombreux mails adressés à toi et à ton avocat) juste des diffamations à mon encontre. J'attends toujours une clarté dans les comptes. Je t'ai fait parvenir, par courrier en date du 6 avril 2009, les détails des comptes sur les derniers un an et demi où il paraît clairement que tu m'es redevable de sommes que tu n'as pas jugé utile de rembourser. D'ailleurs j'en profite pour te les renvoyer par mail. J'attends toujours copie des comptes d'indivisaire des autres années. Chaque indivisaire - donc aussi bien que toi que moi - a des devoirs et des droits. L'affaire suivie par Maître GB traîne du fait de ton unique volonté, ce que tu ne peux nier. Je te rappelle que les indemnités d'occupation sont dues jusqu'à remise des clés.

Une fois de plus, tu me mets devant le fait accompli après des mois de silence où je n'ai pas pu récupérer les clés, en m'adressant ce mail ci-dessous.
Je te remercie de bien vouloir laisser à l'agence un second jeu de clés à mon intention. Car il me paraît plus qu'anormal su'en qualité d'indivisaire à 50% à ne pouvoir visiter le bien qu'en présence de l'agence. Je connais également des personnes susceptibles d'être intéressées par l'acquisition. Donc il me paraît plus que judicieux que la situation s'éclaircisse. Quant aux différents diagnostics, les agences immobilières travaillant systématiquement avec les mêmes sociétés, il serait judicieux de faire une mise en conccurence. Je te rappelle que les dignostics sont payables pour moitié par chacune de nous. Or ton compte présentant un débit en ma faveur sur un an et demi sans compter les indemnités d'occupation (plus d'un an à ce jour) selon les jurisprudences, je n'ai nullement l'intention de faire ta banque. Tu connais parfaitement les comptes de l'indivision, je souhaite en savoir de même pour simplement savoir où je vais. Je te précise que cela fait également partie de mes droits d'indivisaire.

Dans l'attente des documents et d'un jeu de clés,
Bien à toi.

A
La vie est un échange tout comme l'intelligence. B pense-t-elle que c'est uniquement à son bon vouloir et à sa manière en faisant abstraction de tout. J'apprécie l'honnêteté mais là j'avoue que B est bel et bien la personne la plus malhonnête et escroc de mon entourage. C'est bien triste ! C'est surtout une triste personne. J'ai eu le "privilège" de connaître les pires facettes de B. Allez, mieux vaut en rire !!! Avec ce genre de personne, rien n'augure de bon. Et honnêtement je ne perds strictement rien parce que c'était systématiquement à sens unique avec son bel comportement adorable lorsqu'elle avait besoin de moi, exécrable le reste du temps sous le regard bienveillant de S et R.

20/01/2009

B,

Je viens de recevoir un appel de Monsieur SB, gestionnaire de la copropriété visée en objet. En ta qualité d'indivisaire et en la mienne soucieuse de clarté, je te relaie cette information, à savoir qu'une réunion du conseil syndical aura lieu jeudi 22 janvier 2009 à 19h au XX Rue Oberkampf à Paris 11ème. Code d'accès: YYAZZ, au fond de la cour à droite. Cette réunion informelle avant la prochaine assemblée générale permettra à chaque copropriétaire de faire part de ses doléances et des motifs de non-paiement des charges, nombreux dans cette copropriété.

Rappel de mes demandes non abouties à ce jour :
1/ Rétention de documents de ta part: impossibilité de récupérer copie des relevés de comptes ainsi que des procès-verbaux d'assemblées générales. Après découverte que le bien n'était qu'à ton nom, j'ai dû effectuer toutes les démarches avec tout ce que cela implique de temps au détriment de ma santé, du repos nécessaire entre mes chimio et de ma société - avec Maître SA - afin de faire rectifier le compte en une indivision. J'espère que tu n'as pas émis un faux document. J'ai dû faire face à des arriérés de 1536,69 €, rencontrer et appeler à maintes reprises le Syndic. Les charges du 1er trimestre 2009 de 138,61 € ont été appelées, montant communiqué par téléphone par la comptable.
2/ Maître GB a évoqué des lieux susceptibles d'être libérés au 31.10.2008 par mail en date du 13.10.2008. Or, nous sommes le 20.01.2009 ! Patience et souplesse ont été au rendez-vous de mon côté ! Et toujours pas un jeu de clés. Un logement même non vidé n'a jamais été un frein à des visites pour vente. J'ai toujours de quoi me poser des questions. Le bien est-il vraiment libre de toute occupation ? D'après mon enquête de voisinage, il perçoit régulièrement une personne asiatique. Est-ce toi, qui t'y rends régulièrement ? Je souhaite que le bien n'est pas sous-loué. En ta qualité d'assistante juridique d'une étude notariale, je suppose que tu n'ignores pas les principes de l'indivision. J'attends une date pour récupérer un jeu de clés, merci de m'en informer dès que possible afin qu'ils soient remis à l'étude d'un huissier. Tant que la pleine possession des lieux est entre tes mains comme aujourd'hui, les charges dites récupérables seront susceptibles de t'être totalement imputables.
3/ Pas de clés donc je n'ai toujours pas pu faire visiter les lieux à des agences immobilières pour négocier un projet de mandat de vente - exclusif ou non - à valider à 2. Tu persistes à mettre en péril tout simplement l'indivision tout en ayant le contrôle exclusif donc abusif dessus ne me permettant que d'exercer le devoir de payer.
4/ Je t'avais également demandé la nomination d'un mandataire afin de représenter l'indivision, notamment auprès du Syndic : toi ou moi ou une tierce personne. Vu que tu as toujours été une mauvaise payeuse selon l'historique du compte de copropriétaire, il serait plus que judicieux de voir quelle décision prendre sachant que si tu ne paies pas, je n'ai nullement l'intention de payer une tierce personne pour effectuer les règlements de charges de copropriété. A priori, tu n'as pas l'intention de gérer cette relation puisque tu n'as pas jugé utile d'effectuer ton changement d'adresse auprès du Syndic et répondre à ses relances. J'attends ta suggestion de mandataire !

Je te rappelle également que je n'ai jamais été contre cette sortie d'indivision. Cependant, tu n'as jamais voulu me communiquer les détails des comptes ainsi que les procès-verbaux comme jamais voulu me tenir informée de l'ordre du jour des différentes assemblées passées et me mettre de faire déplacer un expert, dans le passé comme dans le présent. La convention d'occupation des lieux a été établie à ta seule initiative. Il est hors de question d'avoir les mauvaises surprises - s'il doit en avoir car je vais de découverte en déccouverte avec le présent - en récupérant les pièces après une transaction. Un indivisaire - que ce soit toi ou moi - a un devoir d'informations afin de prendre une décision commune. C'est aussi sur ce droit, que je t'informe de la réunion de jeudi prochain. Si tu ne peux être présente, je ferai mon devoir de t'en faire un compte-rendu et cela me paraît tout à fait normal et évident.

Pour ces différents motifs, m'étant mise en perpétuelle attente d'une solution amiable tout en faisant face à des accusations infondées, à tes contradictions de date de sortie entre autres, je te reconfirme que j'engage des poursuites à ton encontre sans regret car dans tout il faut être deux pour avancer. Parallèlement, je demeure toujours joignable, si tu reviens à la "réalité" même si cela reste de l'ordre de l'utopie (cf le passé), pour stopper à tout moment et reprendre à l'amiable si pour une fois tu manifestes une réelle volonté de clarté et d'intégrité.

Dès récupération des détails des charges dont j'ai effectué le règlement, ces derniers te parviendront à ton domicile actuel pour remboursement de ta quote-part. J'ose espérer que je ne serai pas contrainte de faire appel à un huissier pour le recouvrement.

L'absence quasi-permanente de réponses de ta part à mes messages alors que je t'ai rappelé, à plusieurs reprises, que je pouvais comprendre beaucoup de choses - car des mouises j'en ai connues - en me parlant simplement, démontre ton désintérêt total de solutionner amiablement cette sortie d'indivision, ta volonté de cacher des éléments.

Bien à toi,

A



J'ai adressé ce mail en copie visible à l'avocat de B et invisible à S et R.

18/01/2009

B,

Je fais suite à mes 2 messages téléphoniques laissés sur ton portable vendredi 16 courant. Tu as mandaté Maître GB - un partenaire de ton employeur (information fournie par le caissier de l'étude) - afin de négocier la sortie d'indivision parce que j'ai osé te réclamer, une ultime fois, des impayés dont tu accusais systématiquement ta banque. Cela peut être plausible une fois, à la rigueur deux fois et encore trois çà passe. Or c’était systématique à tel point que j’en ai parlé à mon banquier. Et ce dernier a bien raison de dire que tu n’étais certainement pas en possession de sommes afin que les virements passent. Dans ce cas, le banquier a bon dos pour soulager ta conscience… Pourtant ce n’est pas faute de t’avoir dit que je pouvais comprendre beaucoup de choses car j’ai déjà été dans la mouises à plusieurs reprises mais que l’essentiel est que tu m’en informes… Je ne t’ai jamais enfoncé dans la merde même si ce n’était pas ton cas vis-à-vis de moi. Je pense que ton déménagement n’a pas été prévu du jour au lendemain. Tu aurais pris soin de stopper les virements sans me prévenir, ne jamais répondre à mes divers relances par mails et messages téléphoniques. Or, il a fallu que je t’appelle chez ton employeur dont la standardiste m’a communiqué ta ligne téléphonique directe. J’ai enfin pu t’avoir afin de savoir tes intentions – vendre ou louer – pour se terminer avec un raccrochage au nez de ta part. Par la suite, tu n’as pas daigné répondre sur ta ligne directe en impliquant une de tes collègues afin qu’elle me dise que ce n’était pas ta ligne directe (énorme !). A priori, tu t’es fait passé, une nouvelle fois, pour la pauvre victime comme tu as toujours su le faire depuis l’enfance en France. Lorsque je t’ai informé, qu’à défaut de réponse, je passerai te voir directement à ton travail et que j’avais trouvé le nom de ton copain – JP C – par recoupement sur internet. Etrange que tu réagisses lorsque c’est étalé sur la « voie publique » ???

Beaucoup de contradictions manifestes entre tes dires à ton conseiller – Maître GB– et à moi. Je n’ai pas eu de mal à « réfuter » tes accusations puisqu’elles n’étaient que mensonges. Sans compter que je ne serais pas à jour des charges de copropriété. Pauvre B, encore la grande sœur qui abuse de toi. Et comme c’est bizarre, je réclamais depuis quelques années les copies de charges de copropriété afin d’être clean, à jour et surtout ne rien te devoir. Jamais tu ne me les as communiquées prétextant encore – la dernière fois que nous nous sommes vus – c’était bon, que je laisse tomber ??? Cependant cela ne m’a pas empêché de te les réclamer à nouveau. Mais non, rien, jamais rien si ce n’est ces sordides accusations via ton avocat…. Tes fabulations sont longues et tu sais mieux que quiconque la réalité (du moins je te le souhaite sinon je crains pour ta santé mentale).

Pour résumer, à ce jour, tu détiens les pleins pouvoirs abusifs d’un bien en indivison qui soit-disant est libre de toute occupation ??? J’ai découvert que tu t’étais attribuée la pleine propriété. En ta qualité d’assistante juridique, je pense que tu n’ignores pas l’indivison ainsi que les droits et les devoirs de chaque indivisaire ??? Je n’ai eu que des obligations et le devoir de me la boucler et de ne rien réclamer !!!

J’ai dû consacrer énormément de temps, beaucoup trop pour rétablir la vérité auprès du syndic au détriment de celui de ma santé et de ma société. De l’énergie bien inutile sur le principe mais nécessaire lorsque j’ai été obligé de régulariser des arriérés de ta part auprès du syndic alors que je suis en attente du RMI et de l’aide juridictionnelle.

J’attends à ce jour de récupérer l’ensemble des relevés des charges passés car il s’avère que c’est plutôt toi qui m’es redevable de sommes. Sans compter la possession exclusive donc abusive d’un bien en indivision puisque je n’ai toujours pas récupérer un jeu de clés afin de donner rendez-vous à des agences immobilières pour la mise en vente. Que le logement ne soit pas complètement vidé n’est de loin la première nécessité car combien de biens à visiter sont toujours occupés et n’empêchent les visites ?

J’ai fait preuve d’énormément de patience croyant bêtement que tu reviendrais à la raison. Mais non, tu t’acharnes. Ma pire connerie a été de croire que tu grandirais…

S, R,

Je n’attends rien de vous. Vous vous êtes acharnés sur votre vision, privilégiant les dires de B Ne vousinquiétez pas, votre pauvre petite n’a pas tellement abusée par la grande. C’est votre choix et je ne vais pas me fatiguer à défendre quoi que ce soit car la dernière qui a parlé a toujours raison ainsi que toi, S. Toi qui revendiques mieux connaître le rôle d’une mère puisque je ne peux pas savoir ne l’étant pas. Il est difficile d’être parents comme d’être enfants mais je suis persuadée que la recette réside dans son âme d’enfant, dans l’environnement et l’époque où évolue un enfant et non celui d’un passé. Un enfant, adopté ou non, n’a rien demandé. Et ce n’est certainement pas à l’enfant de subir les querelles passées lorsque le parent a été enfant. Que dirais-tu si je disais à mon tour que tu ne peux pas le savoir non plus du fait que tu n’as pas porté d’enfant ? Mais bon, la page est tournée de mon côté. Si la vie me permet de passer les épreuves présentes, j’ai beaucoup appris. Tu es fière de toi, comme tu n’as cessé de le répéter. Après tout, c’est l’essentiel, non ?

Je n’ai pas besoin d’aide surtout que l’amour permet de voir avant toute réclamation. Je ne réclame rien si ce n’est pour B qui en a réellement besoin. Aidez-la financièrement car à priori, ayant trop vécu au-dessus de ses moyens, elle serait en difficulté.

Pour moi, c’est complètement fini et ce, sans regret. J’aurais dû irrévocablement coupé les ponts avec vous depuis longtemps. Cette putaine utopie de croire que je pouvais connaître à nouveau un vrai foyer où échange, écoute, dialogue pour les heureux événements comme les difficultés étaient possibles. Or ce ne sera jamais le matériel qui me retiendra à vous comme du style de l’époque étudiante, « si tu viens passer les vacances, on te paiera ton permis »… Mon amour, je le donne et non le vends. Trop longtemps, je me suis tue au point d’avoir été dégoûtée de la vie, parler au fur à mesure n’aurait servi à rien puisque S tu juges sans même avoir les éléments. Restez sur votre position en mettant sur le compte de l’adoption si cela peut vous permettre d’être sereins. Je n’en ai cure, votre opinion m’importe peu car vous ne me connaissez pas. Je vous écris car la demande concerne B,. Car je déposerai une plainte contre elle pour divers motifs non imaginatifs mais bien réels mardi prochain. Si vous m’écoutez réellement pour une fois et que vous croyez mes propos, j’attends son appel pour une solution amiable tant attendue et réclamée depuis des mois. Dans le cas contraire, ce sera sans aucun regret car l’ injustice – peut-être inconsciente de votre part – a toujours existé entre B et moi et que je ne peux attendre que mieux de la justice d’Etat dans cette affaire d’indivision.

S, je t’ai déjà dit merde, j’ai eu une baffe que j’ai méritée mais je peux t’assurer que c’était également justifié de mon côté.

Cessez de m’adresser mail. Après la clôture de cette affaire, je changerai beaucoup de choses. J’adresserai une lettre à SA afin qu’il n’effectue aucune recherche lorsqu’un héritage existera et surtout ne plus porter ce nom qui m’indiffère. Je vous abandonne à vos comédies et illusions car votre monde me laisse totalement indifférent maintenant. Aussi, ce sera tout naturellement que j’irai au commissariat pour faire cesser définitivement ce manège car j’ai mieux à faire et surtout à concentrer sur ma santé.

B, comme je t’ai dit, je suis actuellement joignable 24h/24h. Ceci est la dernière perche. J’ai occupé un an la mansarde lorsque j’étais étudiante et à la charge de S et R. Aussi, tu verras avec eux au lieu de m’accuser d’avoir bien profité sur ton dos et toutes les horreurs que tu as pu me sortir.

J’attends toujours donc les copies des relevés, la désignation d’un mandataire de l’indivision.

Rappel du mail dont tu as eu copie !

Maître,


J'ai tenté de vous joindre téléphoniquement, le 21 octobre courant, avant le rendez-vous avec le syndic et ai laissé un message à votre collaboratrice.
Votre cliente, Mademoiselle BP, s'est, à priori, engagée par votre intermédiaire à y mettre de la bonne volonté. A ce jour et ce, depuis votre premier mail du 5 juin 2008, je ne constate aucun avancement si ce n'est que l'attitude de votre cliente me paralyse complètement. Comment doit-on remédier pour une solution amiable à moins que votre cliente ne le souhaite plus ?
Le 21 octobre, comme je vous l'ai précisé par mon mail du 15 courant à vous et à votre cliente, j'ai rencontré le nouveau syndic de l'immeuble. J'ai lancé la régularisation des arriérés de votre cliente et non de l'indivision car les retenues sur indemnités d'occupation couvrent en théorie les 50% de charges totales et non, 50% des charges non récupérables. Je ne suis pas en possession de documents car le Syndic attend l'attestation du notaire pour me les communiquer. J'ai encore tenté de joindre téléphoniquement votre cliente qui a fait le choix de la politique d'autruche en ne répondant pas à mes messsages tant téléphoniques qu'électroniques.
J'ai et je subis trop de calomnies gratuites et infondées de Mademoiselle BP. Cependant je suis toujours disposée à régulariser la situation à l'amiable mais je demande enfin clarté et hônneteté de sa part avec remise d'un jeu de clés en urgence pour les motifs invoqués lors de mes précédents mails, décompte précis des deux parties (charges). Dans le cas contraire et ce, afin de préserver enfin mes intérêts, je prendrai toutes les dispositions pour réclamer devant le Tribunal compétent, mes droits d'indivisaire, indemnités d'occupation impayées, dommages et intérêts, régularisation des charges, remboursement des frais de procédure... Avec mon état de santé - que vous n'ignorez plus maintenant - et ma jeune entreprise, les agissements de votre cliente me portent préjudice pour me reposer côté santé et travailler pour viabiliser mon jeune entreprise. Aussi j'ai effectivement d'autres préoccupations que de réclamer mes droits d'indivisaire non occupante, de consacrer - énergie et temps - à téléphoner, à rencontrer le syndic, à relancer votre cliente directement ou par votre intermédiaire, à "enquêter" pour récupérer les informations et éléments...
Votre cliente n'a jamais fait preuve de générosité envers moi et là-dessus, je ne lui demande rien. Cependant elle fait totalement abstraction de mes droits d'indivisaire m'incombant que des devoirs, allant porter des accusations totalement infondées. Depuis sa proposition de rachat de ma part, par courrier recommandé avec AR en date du 4 juillet 2003, je ne m'y suis jamais opposé mais j'ai émis les mêmes conditions actuelles, à priori, irréalisables pour elle. Si l'affaire traîne, ce n'est, une nouvelle fois, pas de mon ressort... Son prix proposé de ma demi-part était de 25 000 € pour une évaluation "officielle" du lot mandatée par elle-même via Maître RP, Notaire, actuellement son employeur, de 20 000 € ! Vous pouvez imaginer ma réaction et les questions que je me suis posées face à tant de générosité soudaine? Pour anecdote et côté comique car il vaut mieux en rire, votre cliente m'offrait des cartes écrites de sa main de bons de cadeaux que je n'ai jamais eu pour anniversaire et Noêl ! Je réclame clarté depuis de nombreuses années. Aussi, je m'applique cette même exigence d'abord pour être en accord avec moi-même, ensuite afin que Mademoiselle BP ne puisse pas me reprocher quoi que ce soit.
Pouvez-vous m'indiquer quand et comment puis-je récupérer un jeu de clés? Vous pouvez comprendre que la situation présente me pose un certain nombre de questions... Vu la difficulté à récupérer les clés, le logement est-il réellement libre de toute occupation? Sinon pour quel motif, Mademoiselle BP persiste à contrôler abusivement en mettant en péril l'indivision ? Les éléments intentionnels de me porter préjudice s'accumulent. Depuis des années, je suis patiente supportant le diktat de votre cliente. Qu'elle se mette dans une situation délicate est son choix mais ce n'est pas du tout mon souhait et ne peux supporter plus longtemps ses agissements indélicats.
Je préconise, une nouvelle fois, une rencontre physique avec votre cliente. Je lui ai indiqué téléphoniquement qu'il faut faire abstraction du passé, chacun sa philosophie de vie mais qu'il serait judicieux de tourner cette page. Il devient également primordial de nommer le mandataire - Mademoiselle BP, moi-même ou une tierce personne - en attendant cette liquidation. Le notaire qui a géré la succession prend contact avec le syndic pour la rectification du compte copropriétaire. Ce dernier entrera en contact avec vous dès que je lui aurai communiqué l'ensemble des pièces de ce dossier.
Je n'envisage pas d'entrer dans une solution extrême. Si Mademoiselle BP manifeste enfin des signes et actes réels de bonne volonté, cela ne pourra que servir nos intérêts communs. Si elle persiste à vouloir continuer à tirer profit, cela ne sera plus de mon ressort. Je ne peux en faire plus et en dire mieux...
Espérant que vous arriverez à convaincre votre cliente de tout l'intérêt d'une collaboration réelle, concrète et d'un rendez-vous, en votre présence ou non ou d'une tierce personne, dans un lieu neutre,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de ma considération distinguée.



AP


Même si les événements m'ont appris une probabilité nulle, je te communiquerai les coordonnées d’un huissier afin que tu prennes rendez-vous avec ce dernier sur place pour la remise d’un jeu de clé pour enfin faire cesser cette indivision clairement ! Ensuite, ne t’inquiète surtout pas, nous disparaitrons réciproquement de la vie de l’une et l’autre afin que tu puisses pleinement bénéficier des aides matérielles et héritages potentiels que tu as évoqué de S et R.

A

17/10/2008

B,

Je viens de tenter de te joindre téléphoniquement mais sans succès comme d'habitude.
Depuis que j'ai appris, suite à mes relances demeurés sans suite, que tu avais quitté les lieux, je réclame en vain un jeu des clés pour passage expert et agent immobiliers.
Par mail du 13.10.2008 de ton avocat, Maître GB, j'apprends que tu serais susceptible de vider les lieux au 31.10.2008 mais sans aucune certitude et garantie. Et les soupçons que le logement n'est pas libre de toute occupation se confirment de plus en plus. Car pour quel motif "valable", ne pourrais-je récupérer un jeu de clés en qualité d'indivisaire si tu n'occupes plus les lieux ou une tierce personne et dans la mesure où tu n'étais pas à jour des indemnités d'occupation et que les charges de copropriété sont impayés depuis un certain temps vu le tantième que la mansarde représente?
Depuis des années, tu régentes cette indivision via ta convention unilatérale : indemnités d'occupation selon ton bon vouloir, retenue mensuelle d'office de la moitié des charges de copropriété que tu n'as pas reversé en totalité ou pas du tout (à voir avec le Syndic)... Tu m'accuses de sommes que tu ne m'as jamais réclamées de régularisation de charges par ton avocat. Je t'ai laissé faire car j'estimais que les liens familiaux avaient plus de valeur que le matériel. Or il s'avère que tes agissements prouvent une pensée strictement opposée à la mienne. Tu mènes ta vie et tes finances comme tu le souhaites. Je n'ai nullement à pâtir si ton choix est de vivre au-dessus de tes moyens car ton banquier qui stoppait sans motif les virements a bon dos ! Assume enfin ton choix au lieu de déformer la réalité et de faire du rapportage, à ton âge, à S et de me mettre sur le dos les pires calomnies. Je te serais gré de cesser de me nuire psychologiquement et financièrement tant par tes boniements que ton exclusivité abusif de contrôle du bien hérité de MM. Je regrette que cette affaire prenne la tournure actuelle rien que pour la mémoire d'une MM généreuse et altruiste. Vis-à-vis de toi, j'ai amplement assuré le rôle de grande soeur, petite soeur odieuse mais adorable lorsque tu avais besoin de moi mais je peux me regarder dans le miroir. Comme je te l'ai dit, j'ai eu la faiblesse de croire que tu pouvais grandir et que le temps arrangerait les choses. Or cela a été malheureusement le contraire puisque tu m'as enfoncée chaque fois plus dans ton unique intérêt.
Vu les difficultés que j'ai pu endurer car contrairement à toi, j'ai fait le choix de vivre en harmonie avec ma conscience et non de poignarder dans le dos S (car là-dessus, nous pensons certaines mêmes choses), je pouvais comprendre que tu puisses rencontrer des problèmes financiers (c'est humain) mais que j'attendais que tu m'en informes au fur et à mesure afin que je puisses prendre, de mon côté, les dispositions nécessaires. Ces propos, je te les ai tenus lorsque tu m'as remis un chèque de régularisation des indemnités d'occupation, le 27.11.2008 où tu m'as remis un double de la clé de la boîte aux lettres afin que je puisse domicilier mon courrier et m'as proposé un double du débarras - que tu n'avais pas sur ton trousseau - que je n'ai jamais pu avoir et ce, malgré mes relances tant téléphonique que mail... Plus tu aurais omis de m'indiquer en temps et en heure que tu aurais déménagé alors qu'avant ton mail du 02.06.2008, je t'ai maintes fois relancés pour les impayés... Maintenant la rétention des clés, de documents, la découverte d'une partie de tes autres impayés, du bien qui t'appartiendrait uniquement vis-à-vis du Syndic .... Je mets sérieusement en doute tes intentions...
Merci de me dire dès rapidement quand et comment puis-je récupérer un trousseau de clés. Je te rappelle mon mail du 15.10.2008 adressé au Syndic qui t'est parvenu en copie. J'ai besoin de convenir d'un rendez-vous sur place avec Monsieur B afin qu'il nous fasse une proposition de mandat – exclusif ou non - qui te sera soumis pour décision commune car je revendique la clarté qui n'a jamais existé de ta part et une indivision n'est pas de l'exclusivité de BP ou AP mais bien de B et A P !
Dans l'attente de te lire ou de t'entendre afin de tourner définitivement, rapidement et le plus sereinement possible cette page, je réitère que je suis disponible pour en discuter, avec une approche pragmatique, en convenant d'un rendez-vous physique. Je suis joignable au 06.XX.XX.XX.XX.

A

10/10/2008

B,

Je viens juste de tenter, une nouvelle fois, de te joindre téléphoniquement et ce, sans succès.
Pas de réponse à mes demandes reformulées à ton avocat, Maître GB, demandes existantes depuis quelques années. Pas de réponse à mes mails ni à mes appels.
Je te confirme mes propos laissés sur ta messagerie. Tu as choisi de faire appel à un avocat pour faire pression, c'est ton choix.
Je n'ai nullement l'intention, à ce jour, de lancer une quelconque bataille juridique bien que je subisse des préjudices financiers dûs à tes engagements non tenus, face à mes droits d'indivisaire bafoués et à un abus des tiens.
Je transmets les coordonnées de ton employeur, la SCP P.D. &D., ainsi que celles de Maître GB à mon conseil qui prendra contact directement avec eux.
Je te rappelle que je demeure toujours joignable sur mon portable au 06.XX.XX.XX.XX si tu juges utile de pouvoir avancer - humainement et justement - dans nos intérêts communs et non individuels.

A

07/10/2008

B,
Je te confirme mes propos laissés hier sur ta messagerie de portable.
J'ai retrouvé les coordonnées du syndic avec mes moyens face à ta rétention d'informations. Maintenant je connais la réalité de la dette avoisinant 1536 € et que le bien est à ton unique nom.
Jamais tu ne m'as réclamé une quelconque somme supplémentaire pour ma quote-part de charges et jamais fourni de copie de relevés puisque tout est là entre tes propos à l'avocat et mes réclamations.
La dernière fois que nous nous sommes entrevues, je ne demandais qu'une clarté des comptes et à régulariser les comptes si telle était la réalité mais sur justificatifs en déduisant les charges dites récupérables...
Pour rappel, mes demandes remontent depuis quelques années.
Monsieur SB qui gère l'immeuble, m'a informée du passage imminent d'un huissier...
Je pense qu'il serait enfin judicieux que nous nous voyons pour discuter dans nos intérêts communs.
Je recontacte Monsieur B pour voir comment épurer la dette pour éviter des frais d'huissier et récupérer l'ensemble des relevés depuis le commencement du paiement des indemnités d'occupation.
J'attends ton appel et envoie parallèlement un mail à Maître GB à qui j'ai déjà informé de la situation téléphoniquement via son assistante.
Je te suggère de faire gérer le dossier à nos notaires respectifs, plus propices à une solution amiable et surtout moins coûteux.
Je te redonne mon portable, à savoir 06XXXXXXXX. A bientôt.
A

06/10/2008

B,
Face à ton silence et celui de ton avocat, Maître GB relancé le 18 septembre 2008, je lance les démarches afin de retrouver le syndic de la copropriété du Bd des FC.
A maintes reprises, je t'ai réclamé les copies de charges de copropriété incluant la partie des charges dites récupérables et des procès-verbaux d'AG ainsi être informée des votes à venir et passés.
Et cela, sans succès alors que je te rappelle que je suis indivisaire à part entière à hauteur de 50%, que nous sommes "Indivision P" et non "Mademoiselle BP" ou "Mademoiselle AP".
J'espère que les règlements des charges sont à jour (dans la mesure où tu as toi-même imposé une retenue d'office sur les indemnités d'occupation) et que je n'aurais pas la désagréable surprise de constater des impayés, ayant moi-même subi de ta part de gros retards répétitifs des indemnités d'occupation fort préjudiciables. Tu as déterminé seule les modalités de fonctionnement, des engagements que tu n'as su tenir.
Après maintes relances demeurées sans suite, je te contacte téléphoniquement, le 2 juin 2008, sur ton lieu de travail pour constater, une nouvelle fois, que tu me mets devant ta propre décision sans m'en informer évidemment alors que mes relances par mail sont demeurées sans réponse. Tu aurais quitté les lieux et n'entends payé aucun indemnités d'occupation à venir ni les arriérés. Je te rappelle que l'existence d'un préavis, à défaut d'information dans les délais, ne démarre qu'à compter de la date de notification.
Tu mets Maître GB sur ce dossier, le 5 juin 2008, pour sortir de cette indivision. Je lui ai fait mention de mes souhaits d'indivisaire (ayant aussi des droits) pour éviter des surprises (car tu m'as prouvé le manque de fiabilité de tes informations) en lui indiquant que je ferai le nécessaire pour cette sortie d'indivision et que j'en attendais de même de ta part sur un mail du 4 juillet 2008.
Or, nous sommes le 6 octobre 2008. Toujours rien, pas de documents ni même de clés. Est-ce normal ? Pourquoi entraves-tu mes droits d'informations d'indivisaire? La mansarde est-elle bien libre de toute occupation? Je commence à douter ...
Nous souhaitons toutes les deux sortir de cette indivision. Je demande une clarté et une certaine propreté et non uniquement selon les intérêts individuels mais communs de justesse, d'équité. Face à tes agissements passés d'indivisaire occupante et ton attitude présente, j'ai subi et subis encore des préjudices financiers difficiles à gérer dans mon état.
Certes, avec ta maternité, tu dois être occupée. Je vis avec mon cancer, son traitement et ses conséquences, gère mon entreprise qui ne permet pas encore d'en vivre. Aussi, suis-je bien placer pour savoir l'importance d'éviter ce genre de tracasseries supplémentaires.
Merci de me dire comment récupérer les clés dans les meilleurs délais pour éviter d'en arriver à une situation extrême où je me verrais dans l'obligation de saisir le tribunal compétent avec tous les frais imputables que cela engendrera. Merci.
A

31/10/2007

Je n'ai toujours rien sur mon compte arrêté au 30/10/2007.Est-ce que ton papier est véridique ? Merci, grâce à toi, je me retrouve à la rue à cause des retards répétitifs découlant des tiennes. Je dois rendre mon logement dans un mois.

25/10/2007

La reporteuse habituelle arrosée ?

J'informe de la situation à S afin que tu cesses de me mettre régulièrement en galère puisque tu t'y amuses ! Relis ton mail du 19/10. Tes belles propositions, garde les la prochaine fois !

Le fait que son image puisse être ternie, B ne l'apprécie pas même si au fond S ne lui fera jamais les reproches comme elle a l'habitude de me faire au moindre faux-pas (qu'elle juge à sa manière et à son bon vouloir) envers B.

24/10/2007

Toujours rien, nous sommes le 23 octobre. Tu me prends pour une vraie conne.Je me trouve une nouvelle fois dans l'obligation de toucher un mot à S. Cela devient lamentable ! A compter de maintenant, cesse de m'adresser des mails de prétextes et tes belles paroles !

18/10/2007

J'attends avec impatience ton mail de confirmation vendredi afin que le harcèlement de mon propriétaire cesse.Merci de régler ces problèmes répétitifs une bonne fois !!! et de lire tes relevés !!! ce que tu dois faire de toute manière...Tes arguments ne tiennent plus la route vivant quotidiennement avec le mail et l'émission de virements. Une fois passe mais à maintes reprises, j'ai l'impression que tu me prends pour une idiote !

09/10/2007

B,
Dernier virement reçu en date du 06/08/2007 ! Nous sommes le 09/10/2007 !Je suis navrée d'être toujours obligée de te relancer. Je dois payer mon propre loyer en temps et en heure sinon mon propriétaire sait lui me le rappeler tout de suite, étant beaucoup plus vénal que je ne le suis.Petit rappel: je ne suis pas un établissement bancaire sinon je prendrais moi-même des intérêts ! Je pense que je fais preuve de patience mais cesse de me prendre, une fois de plus, pour une idiote.J'attends une régularisation dans les meilleurs délais. Merci à ne pas m'obliger à en parler à S pour débloquer la situation car je déteste ce que j'ai été obligé de faire l'autre fois face à ta sourde oreille à mes relances SMS et mail et ta mauvaise foi. S'il te plaît, merci de ne pas me communiquer les arguments à la "con" de la dernière fois. A

31/05/2007

Bonjour,
Comment se fait-il que mes ultimes dernières relances du 24 avril et 12 mai derniers n'aboutissent pas et qu'il faille que je sois dans une merde (hé oui, agios bancaires, menaces permanentes d'expulsion...) pour que tu daignes envoyer un message d'une régularisation future. Et j'imagine ce après intervention de S ! Désolée, je ne peux croire à un quelconque manque de vigilance surtout que tu ne dois pas oublier d'effectuer régulièrement un rapprochement bancaire. Les exigences ont été émises par toi dès le départ ainsi que les dates de règlement si aléatoires. Stop de me mettre toujours devant les faits accomplis. A priori, tu ne peux imaginer que je puisse aussi avoir des obligations et que j'ai besoin d'un minimum pour vivre. Hé oui, là-dessus, je suis comme toi, comme tout être humain.
Ce n'est pas un cadeau ou une faveur que je te demande mais mes droits car en dehors des bons de cadeaux sans suite (rire) que tu as pu émettre il y a fort longtemps, je n'ai effectivement rien attendre de toi. Si c'est toi qui te trouve dans la merde (la dernière étant le cambriolage où j'ai répondu immédiatement présente et où j'ai eu même droit à des soupçons de vol de ta part!). Je m'en fiche des bijoux que tu as pu avoir de S. Le seul d'ailleurs je te l'ai donné car c'était ton préféré à l'époque. Tu n'as même pas su y voir un quelconque symbole en dehors du matériel. Tu as dormi à la maison, repartie et basta plus de nouvelles. Ton parrain G m'a remercié d'avoir été présente pour toi à ce moment-là. Et si je suis en train de me noyer, tu m'enfonceras un peu plus en faisant croire que tu es faible par rapport à moi (2 expériences) avec ton mutisme lorsque cela t'arrange. Toi qui aimes tant calculer pour démontrer le contraire, fais-le correctement et justement. Ne t'inquiète pas, tu n'as certainement pas été lésée. Surtout pense à ce que tu aurais fait ou agi si je te faisais subir ce que tu fais... Je suis actuellement dans la galère, tu fais tout pour conserver ton confort mais à quel prix mais un jour, la roue tourne. J'ai assumé le rôle de l'aînée, supporté du rapportage déformé en ta faveur, encaissé. Je suis patiente, tolérante un certain point mais ne sois pas étonnée que je vide mon sac. Je me suis dit qu'un jour ma "petite soeur" grandirait et qu'un échange serait possible. Pour l'instant, c'est de l'utopie et je pense que cela le restera.
Je déteste l'hypocrisie. Tes écrits valent leur pesant d'or à ce sujet. Chacun son choix de vie mais cesse d'inverser les rôles, assume tes choix mais ne m'accuse surtout pas comme tu l'as fait que c'est l'argent qui m'intéresse pour me mettre la pression pour te vendre ma part. J'aime les gens qui ont des valeurs humaines car la vraie richesse humaine est celle du coeur comme l'écrivait Jean Giono. Avec cette richesse, rien n'est impossible. Avec l'autre, c'est tout l'inverse car c'est une sablière qui s'effondre. Même si socialement, "richesse: tient lieu de tout, et même de considération". 2 personnes avec chacune leur richesse opposée, ce sont effectivement 2 personnes trop différentes, un des motifs évoqués par courrier recommandé (rire). C'est le seul point d'accord entre nous !
Nous avons connu un deuil commun en Corée. J'ai les souvenirs, toi certainement enfouis dans ton inconscient. Nous avons été adoptée en même temps comme des jumelles en somme. Mais tu as l'occasion de vivre une autre maternelle en France, une adaptation en douceur. Nous n'avons pas eu la même vie, les mêmes parents, tout simplement la même éducation car chaque individu est uniquement. Je souhaite que la vie continue à t'épargner de ses galères possibles. Comme tu le sais, si tu trouves dans la difficulté, je serais là pour te tendre la main et ne pas te claquer la porte au nez car je ne suis pas rancunière. Tu es comme tu es mais ce n'est pas pour autant que je t'enfoncerais.
J'attends ta régularisation.
A