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18/01/2009

B,

Je fais suite à mes 2 messages téléphoniques laissés sur ton portable vendredi 16 courant. Tu as mandaté Maître GB - un partenaire de ton employeur (information fournie par le caissier de l'étude) - afin de négocier la sortie d'indivision parce que j'ai osé te réclamer, une ultime fois, des impayés dont tu accusais systématiquement ta banque. Cela peut être plausible une fois, à la rigueur deux fois et encore trois çà passe. Or c’était systématique à tel point que j’en ai parlé à mon banquier. Et ce dernier a bien raison de dire que tu n’étais certainement pas en possession de sommes afin que les virements passent. Dans ce cas, le banquier a bon dos pour soulager ta conscience… Pourtant ce n’est pas faute de t’avoir dit que je pouvais comprendre beaucoup de choses car j’ai déjà été dans la mouises à plusieurs reprises mais que l’essentiel est que tu m’en informes… Je ne t’ai jamais enfoncé dans la merde même si ce n’était pas ton cas vis-à-vis de moi. Je pense que ton déménagement n’a pas été prévu du jour au lendemain. Tu aurais pris soin de stopper les virements sans me prévenir, ne jamais répondre à mes divers relances par mails et messages téléphoniques. Or, il a fallu que je t’appelle chez ton employeur dont la standardiste m’a communiqué ta ligne téléphonique directe. J’ai enfin pu t’avoir afin de savoir tes intentions – vendre ou louer – pour se terminer avec un raccrochage au nez de ta part. Par la suite, tu n’as pas daigné répondre sur ta ligne directe en impliquant une de tes collègues afin qu’elle me dise que ce n’était pas ta ligne directe (énorme !). A priori, tu t’es fait passé, une nouvelle fois, pour la pauvre victime comme tu as toujours su le faire depuis l’enfance en France. Lorsque je t’ai informé, qu’à défaut de réponse, je passerai te voir directement à ton travail et que j’avais trouvé le nom de ton copain – JP C – par recoupement sur internet. Etrange que tu réagisses lorsque c’est étalé sur la « voie publique » ???

Beaucoup de contradictions manifestes entre tes dires à ton conseiller – Maître GB– et à moi. Je n’ai pas eu de mal à « réfuter » tes accusations puisqu’elles n’étaient que mensonges. Sans compter que je ne serais pas à jour des charges de copropriété. Pauvre B, encore la grande sœur qui abuse de toi. Et comme c’est bizarre, je réclamais depuis quelques années les copies de charges de copropriété afin d’être clean, à jour et surtout ne rien te devoir. Jamais tu ne me les as communiquées prétextant encore – la dernière fois que nous nous sommes vus – c’était bon, que je laisse tomber ??? Cependant cela ne m’a pas empêché de te les réclamer à nouveau. Mais non, rien, jamais rien si ce n’est ces sordides accusations via ton avocat…. Tes fabulations sont longues et tu sais mieux que quiconque la réalité (du moins je te le souhaite sinon je crains pour ta santé mentale).

Pour résumer, à ce jour, tu détiens les pleins pouvoirs abusifs d’un bien en indivison qui soit-disant est libre de toute occupation ??? J’ai découvert que tu t’étais attribuée la pleine propriété. En ta qualité d’assistante juridique, je pense que tu n’ignores pas l’indivison ainsi que les droits et les devoirs de chaque indivisaire ??? Je n’ai eu que des obligations et le devoir de me la boucler et de ne rien réclamer !!!

J’ai dû consacrer énormément de temps, beaucoup trop pour rétablir la vérité auprès du syndic au détriment de celui de ma santé et de ma société. De l’énergie bien inutile sur le principe mais nécessaire lorsque j’ai été obligé de régulariser des arriérés de ta part auprès du syndic alors que je suis en attente du RMI et de l’aide juridictionnelle.

J’attends à ce jour de récupérer l’ensemble des relevés des charges passés car il s’avère que c’est plutôt toi qui m’es redevable de sommes. Sans compter la possession exclusive donc abusive d’un bien en indivision puisque je n’ai toujours pas récupérer un jeu de clés afin de donner rendez-vous à des agences immobilières pour la mise en vente. Que le logement ne soit pas complètement vidé n’est de loin la première nécessité car combien de biens à visiter sont toujours occupés et n’empêchent les visites ?

J’ai fait preuve d’énormément de patience croyant bêtement que tu reviendrais à la raison. Mais non, tu t’acharnes. Ma pire connerie a été de croire que tu grandirais…

S, R,

Je n’attends rien de vous. Vous vous êtes acharnés sur votre vision, privilégiant les dires de B Ne vousinquiétez pas, votre pauvre petite n’a pas tellement abusée par la grande. C’est votre choix et je ne vais pas me fatiguer à défendre quoi que ce soit car la dernière qui a parlé a toujours raison ainsi que toi, S. Toi qui revendiques mieux connaître le rôle d’une mère puisque je ne peux pas savoir ne l’étant pas. Il est difficile d’être parents comme d’être enfants mais je suis persuadée que la recette réside dans son âme d’enfant, dans l’environnement et l’époque où évolue un enfant et non celui d’un passé. Un enfant, adopté ou non, n’a rien demandé. Et ce n’est certainement pas à l’enfant de subir les querelles passées lorsque le parent a été enfant. Que dirais-tu si je disais à mon tour que tu ne peux pas le savoir non plus du fait que tu n’as pas porté d’enfant ? Mais bon, la page est tournée de mon côté. Si la vie me permet de passer les épreuves présentes, j’ai beaucoup appris. Tu es fière de toi, comme tu n’as cessé de le répéter. Après tout, c’est l’essentiel, non ?

Je n’ai pas besoin d’aide surtout que l’amour permet de voir avant toute réclamation. Je ne réclame rien si ce n’est pour B qui en a réellement besoin. Aidez-la financièrement car à priori, ayant trop vécu au-dessus de ses moyens, elle serait en difficulté.

Pour moi, c’est complètement fini et ce, sans regret. J’aurais dû irrévocablement coupé les ponts avec vous depuis longtemps. Cette putaine utopie de croire que je pouvais connaître à nouveau un vrai foyer où échange, écoute, dialogue pour les heureux événements comme les difficultés étaient possibles. Or ce ne sera jamais le matériel qui me retiendra à vous comme du style de l’époque étudiante, « si tu viens passer les vacances, on te paiera ton permis »… Mon amour, je le donne et non le vends. Trop longtemps, je me suis tue au point d’avoir été dégoûtée de la vie, parler au fur à mesure n’aurait servi à rien puisque S tu juges sans même avoir les éléments. Restez sur votre position en mettant sur le compte de l’adoption si cela peut vous permettre d’être sereins. Je n’en ai cure, votre opinion m’importe peu car vous ne me connaissez pas. Je vous écris car la demande concerne B,. Car je déposerai une plainte contre elle pour divers motifs non imaginatifs mais bien réels mardi prochain. Si vous m’écoutez réellement pour une fois et que vous croyez mes propos, j’attends son appel pour une solution amiable tant attendue et réclamée depuis des mois. Dans le cas contraire, ce sera sans aucun regret car l’ injustice – peut-être inconsciente de votre part – a toujours existé entre B et moi et que je ne peux attendre que mieux de la justice d’Etat dans cette affaire d’indivision.

S, je t’ai déjà dit merde, j’ai eu une baffe que j’ai méritée mais je peux t’assurer que c’était également justifié de mon côté.

Cessez de m’adresser mail. Après la clôture de cette affaire, je changerai beaucoup de choses. J’adresserai une lettre à SA afin qu’il n’effectue aucune recherche lorsqu’un héritage existera et surtout ne plus porter ce nom qui m’indiffère. Je vous abandonne à vos comédies et illusions car votre monde me laisse totalement indifférent maintenant. Aussi, ce sera tout naturellement que j’irai au commissariat pour faire cesser définitivement ce manège car j’ai mieux à faire et surtout à concentrer sur ma santé.

B, comme je t’ai dit, je suis actuellement joignable 24h/24h. Ceci est la dernière perche. J’ai occupé un an la mansarde lorsque j’étais étudiante et à la charge de S et R. Aussi, tu verras avec eux au lieu de m’accuser d’avoir bien profité sur ton dos et toutes les horreurs que tu as pu me sortir.

J’attends toujours donc les copies des relevés, la désignation d’un mandataire de l’indivision.

Rappel du mail dont tu as eu copie !

Maître,


J'ai tenté de vous joindre téléphoniquement, le 21 octobre courant, avant le rendez-vous avec le syndic et ai laissé un message à votre collaboratrice.
Votre cliente, Mademoiselle BP, s'est, à priori, engagée par votre intermédiaire à y mettre de la bonne volonté. A ce jour et ce, depuis votre premier mail du 5 juin 2008, je ne constate aucun avancement si ce n'est que l'attitude de votre cliente me paralyse complètement. Comment doit-on remédier pour une solution amiable à moins que votre cliente ne le souhaite plus ?
Le 21 octobre, comme je vous l'ai précisé par mon mail du 15 courant à vous et à votre cliente, j'ai rencontré le nouveau syndic de l'immeuble. J'ai lancé la régularisation des arriérés de votre cliente et non de l'indivision car les retenues sur indemnités d'occupation couvrent en théorie les 50% de charges totales et non, 50% des charges non récupérables. Je ne suis pas en possession de documents car le Syndic attend l'attestation du notaire pour me les communiquer. J'ai encore tenté de joindre téléphoniquement votre cliente qui a fait le choix de la politique d'autruche en ne répondant pas à mes messsages tant téléphoniques qu'électroniques.
J'ai et je subis trop de calomnies gratuites et infondées de Mademoiselle BP. Cependant je suis toujours disposée à régulariser la situation à l'amiable mais je demande enfin clarté et hônneteté de sa part avec remise d'un jeu de clés en urgence pour les motifs invoqués lors de mes précédents mails, décompte précis des deux parties (charges). Dans le cas contraire et ce, afin de préserver enfin mes intérêts, je prendrai toutes les dispositions pour réclamer devant le Tribunal compétent, mes droits d'indivisaire, indemnités d'occupation impayées, dommages et intérêts, régularisation des charges, remboursement des frais de procédure... Avec mon état de santé - que vous n'ignorez plus maintenant - et ma jeune entreprise, les agissements de votre cliente me portent préjudice pour me reposer côté santé et travailler pour viabiliser mon jeune entreprise. Aussi j'ai effectivement d'autres préoccupations que de réclamer mes droits d'indivisaire non occupante, de consacrer - énergie et temps - à téléphoner, à rencontrer le syndic, à relancer votre cliente directement ou par votre intermédiaire, à "enquêter" pour récupérer les informations et éléments...
Votre cliente n'a jamais fait preuve de générosité envers moi et là-dessus, je ne lui demande rien. Cependant elle fait totalement abstraction de mes droits d'indivisaire m'incombant que des devoirs, allant porter des accusations totalement infondées. Depuis sa proposition de rachat de ma part, par courrier recommandé avec AR en date du 4 juillet 2003, je ne m'y suis jamais opposé mais j'ai émis les mêmes conditions actuelles, à priori, irréalisables pour elle. Si l'affaire traîne, ce n'est, une nouvelle fois, pas de mon ressort... Son prix proposé de ma demi-part était de 25 000 € pour une évaluation "officielle" du lot mandatée par elle-même via Maître RP, Notaire, actuellement son employeur, de 20 000 € ! Vous pouvez imaginer ma réaction et les questions que je me suis posées face à tant de générosité soudaine? Pour anecdote et côté comique car il vaut mieux en rire, votre cliente m'offrait des cartes écrites de sa main de bons de cadeaux que je n'ai jamais eu pour anniversaire et Noêl ! Je réclame clarté depuis de nombreuses années. Aussi, je m'applique cette même exigence d'abord pour être en accord avec moi-même, ensuite afin que Mademoiselle BP ne puisse pas me reprocher quoi que ce soit.
Pouvez-vous m'indiquer quand et comment puis-je récupérer un jeu de clés? Vous pouvez comprendre que la situation présente me pose un certain nombre de questions... Vu la difficulté à récupérer les clés, le logement est-il réellement libre de toute occupation? Sinon pour quel motif, Mademoiselle BP persiste à contrôler abusivement en mettant en péril l'indivision ? Les éléments intentionnels de me porter préjudice s'accumulent. Depuis des années, je suis patiente supportant le diktat de votre cliente. Qu'elle se mette dans une situation délicate est son choix mais ce n'est pas du tout mon souhait et ne peux supporter plus longtemps ses agissements indélicats.
Je préconise, une nouvelle fois, une rencontre physique avec votre cliente. Je lui ai indiqué téléphoniquement qu'il faut faire abstraction du passé, chacun sa philosophie de vie mais qu'il serait judicieux de tourner cette page. Il devient également primordial de nommer le mandataire - Mademoiselle BP, moi-même ou une tierce personne - en attendant cette liquidation. Le notaire qui a géré la succession prend contact avec le syndic pour la rectification du compte copropriétaire. Ce dernier entrera en contact avec vous dès que je lui aurai communiqué l'ensemble des pièces de ce dossier.
Je n'envisage pas d'entrer dans une solution extrême. Si Mademoiselle BP manifeste enfin des signes et actes réels de bonne volonté, cela ne pourra que servir nos intérêts communs. Si elle persiste à vouloir continuer à tirer profit, cela ne sera plus de mon ressort. Je ne peux en faire plus et en dire mieux...
Espérant que vous arriverez à convaincre votre cliente de tout l'intérêt d'une collaboration réelle, concrète et d'un rendez-vous, en votre présence ou non ou d'une tierce personne, dans un lieu neutre,
Je vous prie de croire, Maître, à l'assurance de ma considération distinguée.



AP


Même si les événements m'ont appris une probabilité nulle, je te communiquerai les coordonnées d’un huissier afin que tu prennes rendez-vous avec ce dernier sur place pour la remise d’un jeu de clé pour enfin faire cesser cette indivision clairement ! Ensuite, ne t’inquiète surtout pas, nous disparaitrons réciproquement de la vie de l’une et l’autre afin que tu puisses pleinement bénéficier des aides matérielles et héritages potentiels que tu as évoqué de S et R.

A

26/10/2007

le 23/10/2007
Bonjour S, Le bon air de la normandie a fait du bien. Début novembre, je me fais opérer grain de beauté et kyste au front. Avec de la chance, c'est caché par les cheveux comme dit le chirurgien ! Si tu veux m'aider, peux-tu intervenir une nouvelle fois auprès de B car dans ses retards répétitifs, je me trouve moi-même dans la galère à être harcelée par mon propriétaire qui n'est pas tendre. Non, cela ne fait pas partie d'une relation d'adultes entre B et moi puisqu'elle continue à agir comme la petite soeur en voyant ses propres intérêts avant tout. Son attitude est identique, c'est seulement le contexte qui change et nos âges respectifs !!! C'est bien triste ! Je n'en peux plus de ses nombreux prétextes et ses engagements... Cela devient épuisant d'être menée en bâteau depuis quelques années. Elle m'a déjà enfoncée à plusieurs périodes dans la mouise avec ses agissements. Je suis lasse de réclamer non pas la charité ou un quelconque cadeau mais mon pauvre petit droit qui m'aide à gérer cette création d'entreprise qui ne me permet pas d'être considérée comme une banque. Tout a été déterminé depuis le début par "Petite Soeur", je me suis tue, je subis. Je souhaite que la vérité éclate enfin au grand jour afin de croire à une "justice possible". Je suis lasse d'accepter tous les défauts de la terre par B, lasse d'être faible en me tuant depuis des années. Je suis moi, je ne joue aucun rôle, j'assume mes choix, mes actes. Je peux être patiente, tolérante mais c'est fini avec B à tel point que j'en arrive à lui écrire des mots bruts, durs, des mots qui n'appartiennent pas à mon tempérament, des mots de révolte, de dégoût, limite de haine par cet égoïsme, ce manque d'humanisme ... J'ai été bouffée une bonne partie par la petite soeur, par toi et R, alliés systématiques de la "petite" en cas de conflit. Non, nous n'avons pas eu les mêmes parents, le même soutien. Oui, il y a eu un déséquilibre. Aussi, adultes, le comportement se répète. J'ai envie de dire stop. J'ai aussi mes fragilités. La famille ne devrait-elle pas être un repère de stabilité, d'un certain nombre de valeurs, de communauté, de repère etc... qui permet d'équilibrer la balance de la vie en société? Elle n'est pour moi que le triste reflet de la société individualiste et matérialiste. Pour l'instant, je n'ai nullement l'intention de vendre ma part d'indivision mais si les pressions indirectes de B sont fortes et quasi constantes même lorsqu'elle était étudiante. Cela a été ma bouée de sauvetage lorsque je suis revenue de l'étranger avec rien en poche pour trouver une chambre et avec l'argent de Mamy, c'est un moyen de vivre au quotidien avant que mon business ne me fasse vivre,... C'est l'aide de M-M et indirecte de votre part par le paiement des frais de succession. Lorsque le jour viendra où je quitterai cette indivision sans trop y laisser de plumes, je sais au fond de moi que ce sera la rupture totale et définitive afin que l'histoire ne se répète plus pour du matériel, du fric car la vraie richesse de la vie est ailleurs pour moi. Etre pourrie par le fric, se battre en mettant de l'énergie et reniant tant de choses pour lui ne m'intéresse pas alors que la vie peut s'arrêter à un moment ou un autre.
Le 24/10/2007
Le virement a été effectué le 22 octobre dernier. Qui dois-je croire ? Entre B qui te dit qu'elle a mis en place un virement automatique ou B qui ne cesse de jouer avec les nerfs attendant toujours mes relances et trouvant toujours un prétexte ? Quelle est la solution en dehors de répéter l'histoire: me la boucler, me faire enfoncer, lacher pour la petite ??? Voilà de toute manière, la très triste réalité familiale que je réfute, que je fuis... car cela n'a toujours été qu'à sens unique avec B, adorable lorsqu'elle a besoin, exécrable ordinairement vis-à-vis de moi, traitée de tous les torts et défauts, traitée comme une moins que rien, pouvant avaler toutes ses excuses qui vraiment ne tiennent pas la route si B réfléchissait. Elle s'empresse de me répondre lorsque j'ai évoqué que je comptais malheureusement t'en toucher deux mots... pffffffffffffff J'avoue que j'ai mal, que je t'en veux, oui, pour ce désquilibre dans l'éducation qui ne fait qu'aggraver les relations au fur à mesure que le temps passe. Lorsque je t'ai évoquée l'injustice, c'est en grande partie à cela que je pense puisque je continue à recevoir les répercussions. C'est pour cela, je ne peux dire à mon entourage que j'ai une famille dont le bonheur a été assimulé à avoir une chambre à moi seule, une chaîne hi-fi, des vacances à la montagne, à la mer ... Avoir entendu que nous avons été adoptée l'année où le dollar été à 10 francs, que si je n'avais pas été adoptée je n'aurais pas eu d'avenir... L'avenir, est-ce le présent familial que nous avons actuellement, des relations déséquilibrées, une petite soeur prête à enfoncer à n'importe quel prix sauf à réagir si son image est atteint? ... " En famille on n'est jamais seul à posséder son univers , à se posséder ! En famille on est toujours là pour quelqu'un !"La famille peut certes être parfois le lieu de violence extrême tout en étant un havre de paix. Le havre de paix, à ma place d'aînée en France après ma position de cadette en Corée, ne l'a jamais été donc j'ai préféré fuir dans le scoutisme, le sport, loin de ce foyer, cette cage dorée ... Toute cette suprématie du matériel sans existence pour ma part de notion de sérénité, harmonie, bien-être, équilibre, échange ...
26/10/2007
Ce mail me demande tellement d'énergie que je dois m'y prendre en plusieurs fois. Un ordre de virement au 22 (selon le document de B ?), rien aujourd'hui (j'en arrive à douter encore du dernier mail de B) et mon propriétairequi me saoule. La relation entre soeurs, en partie construite ou influencée par les parents, ne me poussent pas à avoir un quelconque optimisme. C'est en partie pour cela, je n'arrive pas à envisager une quelconque amélioration des relations familiales, que je n'ai qu'une envie tout lâcher tellement je suis écoeurée par ce déséquilibre, cette forme d'injustice. Désolée, je n'ai pas ma place d'égale à égale dans ce foyer. Tout cela est du simple gaspillage humain et je ne veux pas y brûler à nouveau mes ailes.Une fois de plus, je pense sincèrement que la meilleure des solutions est la rupture totale. Je ne me retrouve nulle part. Forcer le destin ne sert à rien dans des cas tels que le nôtre avec tant de différences des valeurs de la vie, des relations humaines, tant d'incompréhension limite d'indifférence ... La situation est plus un poids et ce genre de poids n'est surtout pas utile dans ma vie actuelle. Sortir de ses gonds, c'est épuisant. Je préfère garder mon énergie pour des combats utiles.
A

20/10/2007

J'attends une date d'opération d'ici moins d'un mois, plus embêtante car il faut enlever d'abord le grain de beauté ensuite le kyste.Je parts me reposer le temps du week-end en bord de mer, départ laborieux avec les grèves ...Quant au travail, je garde espoir qu'il décolle un peu mais cela ne me permets pas d'en vivre. Il y a encore du travail.Bon week-end ! A

02/06/2007

Bonjour S,
Merci d'être intervenue auprès de B. J'attends ...J'ai eu besoin de vider mon sac. Je ne l'ai jamais dévalorisée et pourtant il y en a eu mais là c'est trop, je me suis faite traitée de tous les noms. Elle sait ne plus être la "petite" dans certains cas et d'une autorité et assurance hallucinantes.La relation avec B est révélatrice de l'éducation que nous avons reçue: très différente.Même si on ne donne jamais trop, j'estime que j'en ai fait beaucoup à mon niveau vis-à-vis de B qui en a toujours réclamé plus. Sache que ma période noire, j'étais lasse de la vie. C'est de soutien dont j'ai énormément manqué.Ce serait la facilité de dire que c'était le bac, l'adoption, l'adolescence... J'allais déjà mal au collège, j'ai encaissé, entre ton autorité, les injustices entre B et moi, la pression de l'aînée, les engueulades...pour exploser. J'ai démarré ma vie d'adulte avec beaucoup de carences, de difficultés. Je ne jette la pierre à personne, c'est à pas de chance.
Je n'ai pas envie de mettre mon énergie là-dessus, que je dois consacrer à ma boîte. Je me re-demande toujours ce que nous pouvons attendre de l'une ou l'autre. N'est-ce pas mieux d'en rester là ? Avec ce qui se passe avec la mansarde, rien ne peut arriver de bon et intelligent. Les enfants arrivés à l'âge adulte ont été façonnés par leur éducation, la relation inculquée par les parents certes ajoutée à leur personnalité qui elle-même a été modelée par tant de choses. Avec B, cela a toujours été à sens unique. Je n'ai aucun espoir et je ne souhaite pas revivre une telle autre situation. Aussi je préfère disparaître totalement de ta vie et surtout ne pas être mêlée dans quoi que ce soit car je déteste être accusée de ce que je ne suis pas. Je ne veux plus connaître l'injustice à ce niveau mais si elle existera toujours en elle-même dans la vie. Ce qui suffit amplement ! Je ne veux surtout plus passer à écrire ce genre de mail que je fais à contre-coeur car ce n'est pas dans ma nature. Je pense que ce serait la plus sage décision car déclencher une tempête ne servirait à rien... Mon rêve n'est pas dans la famille que vous avez essayé de constituer mais dans toutes relations basées sur l'échange, la compréhension, la solidarité, le respect. C'est peut-être utopiste mais je crois que cela est possible avec certaines personnes avec lesquelles je peux avoir des valeurs communes.
A
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---------- Forwarded message ---------- From: AP Date: 31 mai 2007 09:45Subject: Re: régul loyersTo: BP
Bonjour,
Comment se fait-il que mes ultimes dernières relances du 24 avril et 12 mai derniers n'aboutissent pas et qu'il faille que je sois dans une merde (hé oui, agios bancaires, menaces permanentes d'expulsion...) pour que tu daignes envoyer un message d'une régularisation future. Et j'imagine ce après intervention de S ! Désolée, je ne peux croire à un quelconque manque de vigilance surtout que tu ne dois pas oublier d'effectuer régulièrement un rapprochement bancaire. Les exigences ont été émises par toi dès le départ ainsi que les dates de règlement si aléatoires. Stop de me mettre toujours devant les faits accomplis. A priori, tu ne peux imaginer que je puisse aussi avoir des obligations et que j'ai besoin d'un minimum pour vivre. Hé oui, là-dessus, je suis comme toi, comme tout être humain.
Ce n'est pas un cadeau ou une faveur que je te demande mais mes droits car en dehors des bons de cadeaux sans suite (rire) que tu as pu émettre il y a fort longtemps, je n'ai effectivement rien attendre de toi. Si c'est toi qui te trouve dans la merde (la dernière étant le cambriolage où j'ai répondu immédiatement présente et où j'ai eu même droit à des soupçons de vol de ta part!). Je m'en fiche des bijoux que tu as pu avoir de Sophie. Le seul d'ailleurs je te l'ai donné car c'était ton préféré à l'époque. Tu n'as même pas su y voir un quelconque symbole en dehors du matériel. Tu as dormi à la maison, repartie et basta plus de nouvelles. Ton parrain G m'a remercié d'avoir été présente pour toi à ce moment-là. Et si je suis en train de me noyer, tu m'enfonceras un peu plus en faisant croire que tu es faible par rapport à moi (2 expériences) avec ton mutisme lorsque cela t'arrange. Toi qui aimes tant calculer pour démontrer le contraire, fais-le correctement et justement. Ne t'inquiète pas, tu n'as certainement pas été lésée. Surtout pense à ce que tu aurais fait ou agi si je te faisais subir ce que tu fais... Je suis actuellement dans la galère, tu fais tout pour conserver ton confort mais à quel prix mais un jour, la roue tourne. J'ai assumé le rôle de l'aînée, supporté du rapportage déformé en ta faveur, encaissé. Je suis patiente, tolérante un certain point mais ne sois pas étonnée que je vide mon sac. Je me suis dit qu'un jour ma "petite soeur" grandirait et qu'un échange serait possible. Pour l'instant, c'est de l'utopie et je pense que cela le restera.
Je déteste l'hypocrisie. Tes écrits valent leur pesant d'or à ce sujet. Chacun son choix de vie mais cesse d'inverser les rôles, assume tes choix mais ne m'accuse surtout pas comme tu l'as fait que c'est l'argent qui m'intéresse pour me mettre la pression pour te vendre ma part. J'aime les gens qui ont des valeurs humaines car la vraie richesse humaine est celle du coeur comme l'écrivait Jean Giono. Avec cette richesse, rien n'est impossible. Avec l'autre, c'est tout l'inverse car c'est une sablière qui s'effondre. Même si socialement, "richesse: tient lieu de tout, et même de considération". 2 personnes avec chacune leur richesse opposée, ce sont effectivement 2 personnes trop différentes, un des motifs évoqués par courrier recommandé (rire). C'est le seul point d'accord entre nous !
Nous avons connu un deuil commun en Corée. J'ai les souvenirs, toi certainement enfouis dans ton inconscient. Nous avons été adoptée en même temps comme des jumelles en somme. Mais tu as l'occasion de vivre une autre maternelle en France, une adaptation en douceur. Nous n'avons pas eu la même vie, les mêmes parents, tout simplement la même éducation car chaque individu est uniquement. Je souhaite que la vie continue à t'épargner de ses galères possibles. Comme tu le sais, si tu trouves dans la difficulté, je serais là pour te tendre la main et ne pas te claquer la porte au nez car je ne suis pas rancunière. Tu es comme tu es mais ce n'est pas pour autant que je t'enfoncerais.
J'attends ta régularisation.
A

Le 25/05/07, BP a écrit : Bonsoir,J'ai RV avec ma banque mardi pour régulariser la situation. Ce n'est pas de mon fait, elle a stoppé les virements et je suis vraiment désolée, je n'ai pas été assez vigilante.Je t'envoie un mail de confirmation dès que c'est fait.Bises

09/05/2007

S,
"Dis moi, çà te fait comment de dire maman?" S, n'insiste plus. Comme je te l'ai dit, tu as régenté mon enfance en France et mon adolescence. Ton autorité m'a fait sentir en plus d'être adoptée dans le sens physique, d'être exclue du système social des jeunes de mon âge. J'ai accepté de n'avoir pas eu de "maman", ne m'impose pas ton dicta sentimental, affectif. Je ne vais pas t'appeler "maman" pour te faire plaisir alors que je n'y mets pas mon coeur.
Depuis plusieurs années, mes amis sont ma famille. Mes "emmerdes", ils m'ont assistées. Je sais qu'ils seront toujours là, sans jamais comptabiliser. J'ai cette chance d'avoir pu constater que, dans mes périodes difficiles, j'avais des amis qui m'ont apporté leur soutien spontanément. Pour l'instant, j'ai passé ma vie à plus donner mais c'est mon tempérament.Chacun a sa philosophie, sa perception de la vie.
Il y a eu une cassure depuis bien longtemps. Même un vase recollé, ce ne sera jamais pareil. "Maman" est un mot empreint de douceur, de compréhension, un mot magique... Il ne l'est pas pour moi. Ne me demande pas de le prononcer ou de l'écrire. Je suis adulte, j'ai manqué d'une "maman", j'en ai souffert,mais maintenant, ce n'est plus le cas. Je n'ai pas connu les joies que mes amies connaissent encore avec leur mère ou parents mais la vie, en contre-partie, m'a appris beaucoup de choses. Les difficultés surmontées, c'est un esprit qui grandit, une sagesse, une acceptation, une tolérance, un certain relativisme.
Je n'attends rien de vous, de B (sauf qu'elle cesse de me prendre pour la "bonne poire", l"idiote" grande soeur qui doit toujours donner, sacrifier, accepter ce qu'elle impose et fait croire inévitablement). Mais c'est comme çà, une fois de plus dans la vie: des gens qui préfèrent donner d'autres recevoir.Juste vivre tranquille et surtout ne jamais devoir hormis mes amis avec qui, j'ai le même fonctionnement, les mêmes convictions. Car comme pour eux et pour moi, c'est la solidarité qui prime et non le nombre de fois que l'un a pu aider l'autre. C'est le coeur qui parle. Et là-dessus, nous sommes dans deux mondes différents.
Ce qui est perdu, le temps ne pourra jamais le rattraper. Car chaque étape de la vie est importante pour se construire, les besoins tellement plus importants dans l'enfance et l'adolescence.
On ne refera jamais le passé. Profitez pleinement votre période de vie tant que la santé le permet, acceptez que la proximité, la complicité entre nous (qui n'a jamais existé) ne pourra pas avoir lieu car vous avez manqué une partie de ma vie, qui nous a encore plus éloignés. Je ne vous en veux pas. Chacun son histoire, sa personnalité, sa philosophie de vie.
A

07/05/2007

J'ai un début de juin chargé à cause d'une salon automobile d'entreprise. On se re-contacte.