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28/04/2009

Les choses avancent à petits pas...

La situation est débloquée au niveau de la CAF. Mais heureusement que mes droits à la sécurité sociale étaient bons bien avant grâce à mon dossier médical. Officiellement je touche le RMI. Je me trouve allocataire pour la première fois de la CAF à défaut de mi-temps thérapeutique pas encore possible, ce qui dans mon cas n'aurait rien changé au regard de mon statut. Le transport bientôt pris en charge, je vais pouvoir m'économiser physiquement en n'étant plus obligé de marcher trop longtemps... Des avancées qui soulagent un peu ...
Ca débloque le dossier d'aide juridictionnelle et là, j'espère surtout trouver un avocat compétent susceptible d'accepter un dossier pris en charge par l'aide juridictionnelle, ce qui n'est pas simple... La tranquillité apparente de B va se terminer. Et j'espère qu'elle va payer pour ses agissements cautionnés, ses mensonges, ses accusations... bref sa malhonnêteté ! Ma patience a été bien au-delà du tolérable. Je n'ai jamais mal agi envers B. Elle a toujours été profiteuse et la chance a toujours été de son côté avec le soutien infaillible de S et R sans en connaître les tenants et les aboutissants. Devant la Justice, elle va devoir enfin répondre de ses accusations, de la rétention abusives des documents, des clefs... Et depuis qu'elle a quitté les lieux, c'est sans scrupules que je vais réclamer les indemnités d'occupation comme le prévoit la loi tant que les clés n'ont pas été remis. 
Cette démarche aurait dû être fait depuis des années surtout lorsque je gagnais correctement ma vie. Mais j'ai toujours voulu éviter de mettre un avocat à une soeur. Maintenant je ne peux la considérer comme une soeur qu'elle ne le mérite pas. L'avoir eu comme soeur en France n'a été que des ennuis, des reproches. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, c'est valable question pseudo famille et pseudo soeur qui ne voyait que ses intérêts !
J'ai conscience que cette affaire va éclabousser JPC car vivant sous le même toit. Presque une année que je tente une solution amiable. Presque une année où B ne donne jamais réponse, garde les clés. La découverte qu'elle était en impayés de charges. Le remboursement qu'elle sera obligé tôt ou tard d'effectuer.
J'ai préparé un mail pour son employeur. Merci au notaire qui s'est chargé de la succession d'avoir émis le risque de l'émission d'un faux document. Professionnellement, il y aura peut-être revers de la médaille. Mais après tout, c'est sans scrupules que B se fait passer pour un ange. Zut, pourquoi dois-je en avoir ? Dans mon cas, je n'ai strictement rien à perdre. Je n'ai plus de famille depuis bien longtemps. La dernière merde à régler avant de lancer le changement de nom de la honte.
En attendant, je me prépare à porter plainte contre B en fournissant les documents et échanges écrits. Là-dessus, même son futur beau-père, gendarme, ne pourra rien y faire. Elle devra bien répondre à la convocation future et répondre aux questions. 
La poire va se rebeller. Je ne transformerai même pas B en poire. Je réclamerai juste le droit qu'elle me doit en qualité d'indivisaire, le respect en tant que personne puisque de soeur, elle en est incapable.
J'espère tomber sur un bon avocat afin de pouvoir suivre les recommandations de repos de mon oncologue. Une "épaule" sur laquelle me reposer un temps qui soit capable de prendre le relais avec tous les documents et nos conversations à venir ...
Et je prends enfin conscience de ce que de nombreuses personnes m'ont "reprochée": TROP donner. Alors que pour moi, on donne jamais trop. Si c'était le cas, le monde entier irait mieux !!! Cela prend tout son sens maintenant. Certaines personnes comme B, c'est toujours trop ! Aucun membre de la famille, ni S et R, ne peuvent prétendre mieux la connaître que moi. J'ai eu droit à toutes les facettes de B alors que la quasi-totalité des personnes n'ont eu droit qu'à sa facette d'ange ou de petite soeur abusée par son aînée démon. Et aucune de ces personnes ne me connaient réellement. Seule ma tante M-M me connaîssait très bien ...  et avait cerné S ... 
Et puis, ces personnes qui ne comprennent pas la situation, c'est tout à fait normal car celle-ci est anormale et contraire à une famille. Et comme on dit, l'expérience des uns ne sert strictement à rien. Les merdes n'arrivent qu'aux autres. Tant que ces personnes n'ont pas vécu une telle situation, ne peuvent pas comprendre. Dans ce cas, mieux vaut ne pas émettre de "jugement" surtout lorsqu'on n'a pas toutes les cartes en mains. Cette situation est très difficile à gérer à tous niveaux car lorque la santé n'est pas au rendez-vous, beaucoup de choses ne sont pas possibles très très facilement. Rien n'est plus vrai que de dire tout est possible avec la santé ...ce pourquoi un pauvre ne vendait pas sa santé contre de l'argent alors qu'un riche donnerait tout son argent pour l'avoir ...

19/11/2008

Vers une double nationalité ?

Ce que je vis n'est pas propre à une adoptée. J'ai cette chance de l'être car j'y ai un refuge contrairement aux enfants biologiques. J'ai connu avant le décès de mon père une vie familiale toute à fait "normale", de son époque.
Un ministre va faire porter courant 2009 le droit à la double nationalité qui n'est pas possible à ce jour. Mon profil est prévu dans la campagne internationale auprès de la diaspora. J'ai rempli le questionnaire fort intéressant
1) Are you aware that you can (could have) possess(ed) Korean nationality for a certain period of time if you declare to do so under the 'Nationality Retaining System' within 6 months of acquiring foreign nationality?
_____ Yes (If you check “Yes,” please go to #1-1)
_____ No (If you check “No,” please go to #1-3)

1-1) Did you declare to retain your Korean nationality under the NRS?
_____ Yes (Please go to #2 )
_____ No (If you check “No,” please go to #1-2)

1-2) What is the main reason for your not declaring your wish to maintain your Korean nationality under the NRS? (Please check only one choice)
_____ ① Even though my adoptive parents knew about the system, they didn't know the exact process.
_____ ② My adoptive parents didn't want me to maintain my Korean nationality.
_____ ③ I am not sure.
_____ ④ Other. Please specify ________________________________________________________.
(Please go to #2)

1-3) What would you have done if you had known about the NRS and could have declared to maintain your Korean citizenship by yourself? (Please check only one choice)
_____ ① I would have declared the NRS and maintained my Korean nationality.
_____ ② I would not have declared the NRS even if I had known about the system.
_____ ③ I am not sure.
_____ ④ Other. Please specify ________________________________________________________.

2) What do you think about abolishing the NRS and allowing adoptees to possess Korean nationality until the age of 22 even if s/he didn't declare to do so under the NRS?
_____ ① I agree.
_____② I disagree.
_____ ③ I am not sure.

3) What do you think about allowing a person who possesses dual nationality because s/he was born in a foreign country to Korean nationals or adopted overseas to maintain dual nationality?
_____ ① I don't think s/he should maintain dual nationality.
_____ ② I think it can be allowed when certain conditions (e.g. military service) are met. (If you are male and check ②, go to #3-1)
(If you are female and check ②, go to #3-2)
_____ ③ It should be unconditionally allowable.
(If you check ① or ③ above, go to #4)

3-1) If the law is amended to allow adoptees to possess Korean nationality on the condition of fulfilling Korean military service, would you willfully enlist in the Korean military?
_____ ① Yes, I would.
_____ ② Even if the law were changed, I would not enlist in military service.
_____ ③ If other conditions were required rather than military service, I would fulfill this obligatory service.
_____ ④ I am not sure.
(Please go to #4)

3-2) If the law is amended to allow adoptees to possess Korean nationality on the condition of fulfilling mandatory community (social) service (1~2 years) in Korea, would you willfully fulfill this obligatory participation?
_____ ① Yes, I would.
_____ ② I would consider it and decide depending upon the length of time and type of service(s).
_____ ③ I would not.
_____ ④ I am not sure.

4) What is the main reason why you want to possess Korean nationality? (Please check only one choice)
_____ ① I want to keep my identity as a Korean.
_____ ② I would like to have the choice at any time to be able to return to the country where I was born, to live.
_____ ③ Having Korean nationality is more advantageous to find work or pursue a career in Korea.
_____ ④ Other, please specify ­­­­­­­___________________________________________________________.
ainsi qu'un autre très très détaillé.

Je me renseigne ...

comment récupérer le nom K de mes parents biologiques dont le nom de jeune fille de ma mère était identique. Un nom de famille, c'est plein de symboles et mon nom de naissance en est empreint de l'amour qu'avaient mes parents avant le décès de mon père et que la vie de ma mère et des 5 enfants bascule.
P, nom français est empreint de destruction de l'être, de soldat à entrer dans un moule que je n'ai pu, non pas parce que j'étais adoptée mais parce que c'était à contre-courant de tout ...
Fin août, j'ai récupéré mon passeport coréen. Il me sera utile dans ce dossier.
K est le nom qui est en harmonie avec ma personnalité. C'est ce que j'ai connu en K, qui m'a aidé et m'aide à surmonter les aléas.
Je n'ai pas toujours mangé à ma faim là-bas au pays du matin calme. J'ai volé dans les vergers, les magasins. Avec la maladie de mon père, c'était un petit bol de riz par jour. C'était une robe d'été sous la neige sans culotte à faire la lessive à la rivière gêlée... Mais l'amour et l'harmonie et la solidité parentale étaient plus fort. Ici, je n'ai manqué de rien matériellement mais j'ai subi une perte affective énorme.
Avoir connu 2 vies différentes me permet d'être ce que je suis. Oui, S m'a fait honte d'avoir eu des parents pauvres. J'ai sciemment menti pour embellir. Comment peut-elle comprendre qu'un enfant n'est pas accompli, épanoui par une chambre, des vacances, des cadeaux à Noël, anniversaire ... Avant j'ai souffert parfois de faim et de froid. Aussi, j'ai bien plus conscience que quiconque des priorités de la vie. Cela me permet à ce jour d'avoir peu de besoins car ne confondons-nous pas besoin et envie dans notre société de consommation. Je ne suis pas une fana de shopping, j'ai une garde robe que la plupart des mecs auraient plus fournie... Mais j'estime que j'ai largement.
La mansarde, si B n'avait pas été aussi mesquine, j'avais prévue de la lui donner. Mais à force de vouloir posséder, elle m'a accusée d'avoir pris les assiettes Villeroy et Boch que R m'avait données lorsque je suis montée à Paris, seules affaires "familiales". Lorsqu'elle m'a acccusé de les avoir prises sous prétexte qu'elles appartenaient à la mansarde, j'ai compris que je n'avais nullement envie de lui faire cadeau de ma part de mansarde ... moi qui n'avais même pas eu la curiosité auparavant de chercher la marque. B est devenue une vraie P ! :-(


Principe


Toute personne peut demander à changer de nom, lorsqu'elle a un intérêt légitime à le faire, à savoir en cas de :
nom difficile à porter en raison de sa consonance ridicule ou péjorative,
nom à consonance étrangère,
survivance d'un nom illustré de manière éclatante sur le plan national,
nom éteint ou menacé d'extinction,
consécration d'un usage constant et continu sous certaines conditions.

Demandeur


Tout ressortissant français majeur peut en faire la demande.
L'épouse, bien qu'elle bénéficie aussi de l'usage du nouveau nom, n'a pas à faire de demande personnelle.
Le changement de nom s'étend aux enfants du bénéficiaire lorsqu'ils ont moins de 13 ans.
La mère des enfants qui exerce conjointement l'autorité parentale doit donner son accord pour le changement de nom des enfants mineurs. A défaut, l'autorisation du juge des tutelles est nécessaire.
Le consentement personnel des mineurs de plus de 13 ans est nécessaire.

Formalités


Démarches
L'intéressé doit :
publier la modification de nom envisagée au Journal officiel et dans un journal d'annonces légales,
envoyer une demande de changement de nom au Garde des Sceaux, ministre de la Justice ou au procureur de la République du tribunal de grande instance du domicile.
Publicité dans un journal d'annonces légales
La modification de nom doit être publiée :
au Journal officiel,
et dans un journal d'annonces légales du lieu de son domicile.
Requête auprès du Garde des Sceaux
Un dossier de demande de changement de nom est à adresser au Garde des Sceaux, ministre de la Justice ou au procureur de la République du tribunal de grande instance du domicile.
Pièces à fournir :
un exemplaire de chacun des journaux dans lesquels l'(les) annonce(s) légale(s) a (ont)été publiée(s),
la copie intégrale de l'acte de naissance de chaque intéressé majeur ou mineur,
la copie d'une pièce prouvant la nationalité française,
le consentement personnel écrit pour les mineurs de plus de 13 ans,
le bulletin numéro 3 du casier judiciaire pour les personnes majeures,
une requête personnelle sur papier libre, adressée au Garde des Sceaux. Elle doit être signée et comprendre les raisons de l'abandon du nom d'origine et les raisons du choix du nom demandé. Tout document établissant le bien fondé de cette demande doit être joint pour l'appuyer,
le consentement de l'autre parent en cas d'exercice conjoint de l'autorité parentale ou, à défaut et dans les autres cas, l'autorisation du juge des tutelles.
A noter : si la demande est faite au nom d'enfants mineurs, il nécessaire de le mentionner et d'indiquer leur date de naissance. Si plusieurs personnes majeures sollicitent le même nom, chacune d'elles doit souscrire une demande séparée.

Coût


Le coût de publication de l'annonce au Journal officiel et dans un journal local dépend d'un certain nombre de critères dont notamment le lieu de résidence, l'âge, le nombre de personne(s) par famille qui sollicite(nt) le changement de nom.
Les droits de publication au Journal officiel et dans un journal local sont à la charge du demandeur.

Procédure


Instruction de la demande par le Garde des Sceaux
Un décret, signé par le Premier ministre et le Garde des Sceaux, portant changement de nom, est publié au Journal officiel, si la demande est accordée.
Un exemplaire du décret est remis au demandeur.
Si la demande de changement de nom est refusée, le refus doit être motivé et notifié à l'intéressé.
Opposition au changement de nom
Avant la publication du décret, il est possible de s'opposer à la demande de changement de nom, en donnant des raisons précises, par simple lettre au Garde des Sceaux, direction des affaires civiles et du sceau.
A partir de la publication au Journal officiel, des tierces personnes peuvent, pendant deux mois, s'opposer au changement de nom envisagé, en engageant une procédure devant le Conseil d'Etat.
Si aucune opposition n'est émise pendant deux mois ou si le Conseil d'Etat les a rejetées, il pourra être demandé au secrétariat de la section du contentieux du Conseil d'Etat, selon le cas, un certificat de non-opposition ou une copie de la décision rejetant l'opposition.
Si le décret est annulé par le Conseil d'Etat, il ne peut être envisagé de renouveler la même demande de changement de nom, sauf en cas d'éléments nouveaux tout à fait exceptionnels.

Rectification de l'état civil


S'adresser au procureur de la République du domicile ou du lieu de naissance et demander la rectification des actes d'état civil.
Pièces à fournir :
la photocopie du certificat de non-opposition ou une copie de la décision rejetant l'opposition,
un exemplaire de chacun des actes d'état-civil à rectifier,
l'acte de naissance du conjoint,
l'acte de mariage,
l'acte de naissance des enfants, s'il y a lieu.

Pour plus d'information, les services à contacter :

Ministère de la justice

Direction des affaires civiles et du Sceau
13, place Vendôme
75042 Paris cedex 01
Téléphone : 01 44 77 60 60

http://www.justice.gouv.fr/

Service-public.fr, adresses nationales

Conseil d'Etat
1, place du Palais-Royal
75100 Paris cedex 01
Téléphone : 01 40 20 80 80
01 40 20 80 50 (bureau de l'information publique)
01 40 20 81 00 (greffe)

http://www.conseil-etat.fr/

Service-public.fr, adresses nationales
Direction des journaux officiels
26, rue Desaix
75727 Paris cedex 15
Téléphone : 01 40 58 75 00

http://www.journal-officiel.gouv.fr/

Service-public.fr, adresses nationales
J'ai eu le JO qui m'a orienté vers l'Office Spéciale de publicité 01.49.04.01.71 qui m'adressera un dossier. Il faudra compter un délai de 14 jours pour la publication et je peux me passer d'avocat :-).
Je vais prendre contact avec le Ministère de la Justice 01.44.77.60.60 pour avoir toutes mes chances pour la présentation du dossier...