30/04/2009

La galère pour trouver un bon avocat ...

L'aide juridictionnelle est sur le principe intéressant pour des personnes dans ma situation. Mais cela revient quasiment à zéro sachant que pour trouver un avocat correct acceptant d'être rétribué via l'aide juridictionnelle, c'est quasiment mission impossible. De nombreux appels passés, des réponses négatives ! pfff à désespérer ! Je n'ai nullement envie de me retrouver avec un avocat désigné par le Tribunal et à être plus compétente ou à continuer à trimer afin que B cesse ses arnaques !!!
Lorsque de nombreux textes de loi datent de l'époque napoléonienne, qu'ils se sont accumulés sans suppression, on peut parler de merdier juridique ! Ce qui est extraordinaire, c'est que la première personne qui enfreint la loi, la victime le fait à son tour, c'est elle qui est condamnable pour s'être faite justice elle-même. Elle est chouette la loi !!! L'escroc est protégé et c'est la victime qui doit se battre dans ce magnifique merdier, dépenser son énergie, voire son argent pour stopper ...
J'avoue que je n'écarte plus l'hypothèse de médiatiser l'affaire. En ce sens, je prépare une copie du dossier. Je me suis faite sufisamment arnaquée par B. Cela ne réparera rien concernant le passé, l'énergie déployée à tenter en vain de privilégier la solution amiable et le coût puisque j'ai dû solutionner seule les impayés alors que la pleine possession des lieux est exclusivement entre les mains de B. Et les personnes qui se permettent de porter des "yaka" sans en connaître toute l'histoire, elles fermeront peut-être leurs clapets. Ceci est un support style journal intime, j'écris ce qui me passe par la tête, mes colères, mes moments de découragement, d'espoir, voire désespoir ... Un moral changeant, pourquoi ? En dehors des effets directs et indirects du traitement contre le cancer, la situation que je vis ne peut jamais être simple si on fonctionne avec le coeur. Même les pires crasses d'une soeur, peut-elle justifier de mettre un avocat sur le dos alors que cette dernière ne s'est pas gênée. B est très culottée. Lorsqu'on a ses agissements, une personne intelligente se la boucle. Ben non, le gain matériel est plus fort à priori puisqu'elle s'est imaginée qu'en me mettant un avocat sur le dos, j'allais prendre peur. Mais pourquoi auris-je pris peur alors que ma faute est ma putaine connerie d'écouter le coeur, d'avoir patienté des années en ayant cru qu'avec l'âge, B mûrirait. Pfff ! Et ce genre de personne, tant qu'elles n'ont pas reçu une raclée qu'elles continueront à agir à leur guise avec pour seul objectif: leur unique intérêt. C'est trop tard pour moi avec tout le mal fait gratuitement, mais ce n'est peut-être pas le cas pour d'autres personnes que B serait susceptible de mener en bâteau sous sa belle image d'ange face à un moi en apparence grande gueule et forte. Oui, malheureusement l'habit fait définitivement le moine ! J'ai rencontré peu de personnes jusqu'à présent qui avaient la capacité de voir au-delà. Je pense 2 : mes parents en Corée, ma tante M-M et le surprenant ami F qui perçoit en observant, en regardant dans les yeux, un lecteur de l'âme incroyable du coup bouleversant ... Les galères forgent le regard, c'est certain ! La mort de mon père, l'adoption, les privilèges de B (l'écoute n'a pas de prix, c'est une des manifestations de l'intérêt que l'on peut porter à une personne, de l'amour, de l'amitié...), les mots de S qui m'ont poignardée à maintes reprises, des TS, enfermée dans un hôpital psychiatrique sous prétexte d'un mal de vivre mis sur l'unique compte de l'adoption, droguée des années suite à cela, battue à une période, failli être tuée, échappée à 3 reprises à la mort, 2 viols, l'avortement, opération, radiothérapie, chimiothérapie et même laser contre le cancer, escroquée par des proches dont celle de B... 
Je suis impressionnée jusqu'où la réflexion est poussée dans mon cheminement lorsque j'écris. Je prends conscience oh combien des signes avant coureurs... Le chemin est encore long surtout avec les nombreuses pauses dont mon corps réclame. La santé, c'est comme l'habit. Impressionnante capacité de l'homme à montrer ce qu'il souhaite pour rassurer son entourage, garder le moral. Traiter tous problèmes sans la santé, c'est vraiment dur à tous niveaux. Même le meilleur avocat ne pourrait décharger complètement d'un problème. Chacun quel qu'il soit a besoin d'être reconnu : comme / par parent, enfant, capable, professionnel, ... une situation reconnue juste ou injuste par la loi à défaut par les proches... Si un vent peut faire tourner un peu plus vite la roue... Les personnes capables de m'y aider, ne veulent pas alors si un petit miracle pouvait exister, cela aiderait à reprendre des forces...

28/04/2009

Les choses avancent à petits pas...

La situation est débloquée au niveau de la CAF. Mais heureusement que mes droits à la sécurité sociale étaient bons bien avant grâce à mon dossier médical. Officiellement je touche le RMI. Je me trouve allocataire pour la première fois de la CAF à défaut de mi-temps thérapeutique pas encore possible, ce qui dans mon cas n'aurait rien changé au regard de mon statut. Le transport bientôt pris en charge, je vais pouvoir m'économiser physiquement en n'étant plus obligé de marcher trop longtemps... Des avancées qui soulagent un peu ...
Ca débloque le dossier d'aide juridictionnelle et là, j'espère surtout trouver un avocat compétent susceptible d'accepter un dossier pris en charge par l'aide juridictionnelle, ce qui n'est pas simple... La tranquillité apparente de B va se terminer. Et j'espère qu'elle va payer pour ses agissements cautionnés, ses mensonges, ses accusations... bref sa malhonnêteté ! Ma patience a été bien au-delà du tolérable. Je n'ai jamais mal agi envers B. Elle a toujours été profiteuse et la chance a toujours été de son côté avec le soutien infaillible de S et R sans en connaître les tenants et les aboutissants. Devant la Justice, elle va devoir enfin répondre de ses accusations, de la rétention abusives des documents, des clefs... Et depuis qu'elle a quitté les lieux, c'est sans scrupules que je vais réclamer les indemnités d'occupation comme le prévoit la loi tant que les clés n'ont pas été remis. 
Cette démarche aurait dû être fait depuis des années surtout lorsque je gagnais correctement ma vie. Mais j'ai toujours voulu éviter de mettre un avocat à une soeur. Maintenant je ne peux la considérer comme une soeur qu'elle ne le mérite pas. L'avoir eu comme soeur en France n'a été que des ennuis, des reproches. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, c'est valable question pseudo famille et pseudo soeur qui ne voyait que ses intérêts !
J'ai conscience que cette affaire va éclabousser JPC car vivant sous le même toit. Presque une année que je tente une solution amiable. Presque une année où B ne donne jamais réponse, garde les clés. La découverte qu'elle était en impayés de charges. Le remboursement qu'elle sera obligé tôt ou tard d'effectuer.
J'ai préparé un mail pour son employeur. Merci au notaire qui s'est chargé de la succession d'avoir émis le risque de l'émission d'un faux document. Professionnellement, il y aura peut-être revers de la médaille. Mais après tout, c'est sans scrupules que B se fait passer pour un ange. Zut, pourquoi dois-je en avoir ? Dans mon cas, je n'ai strictement rien à perdre. Je n'ai plus de famille depuis bien longtemps. La dernière merde à régler avant de lancer le changement de nom de la honte.
En attendant, je me prépare à porter plainte contre B en fournissant les documents et échanges écrits. Là-dessus, même son futur beau-père, gendarme, ne pourra rien y faire. Elle devra bien répondre à la convocation future et répondre aux questions. 
La poire va se rebeller. Je ne transformerai même pas B en poire. Je réclamerai juste le droit qu'elle me doit en qualité d'indivisaire, le respect en tant que personne puisque de soeur, elle en est incapable.
J'espère tomber sur un bon avocat afin de pouvoir suivre les recommandations de repos de mon oncologue. Une "épaule" sur laquelle me reposer un temps qui soit capable de prendre le relais avec tous les documents et nos conversations à venir ...
Et je prends enfin conscience de ce que de nombreuses personnes m'ont "reprochée": TROP donner. Alors que pour moi, on donne jamais trop. Si c'était le cas, le monde entier irait mieux !!! Cela prend tout son sens maintenant. Certaines personnes comme B, c'est toujours trop ! Aucun membre de la famille, ni S et R, ne peuvent prétendre mieux la connaître que moi. J'ai eu droit à toutes les facettes de B alors que la quasi-totalité des personnes n'ont eu droit qu'à sa facette d'ange ou de petite soeur abusée par son aînée démon. Et aucune de ces personnes ne me connaient réellement. Seule ma tante M-M me connaîssait très bien ...  et avait cerné S ... 
Et puis, ces personnes qui ne comprennent pas la situation, c'est tout à fait normal car celle-ci est anormale et contraire à une famille. Et comme on dit, l'expérience des uns ne sert strictement à rien. Les merdes n'arrivent qu'aux autres. Tant que ces personnes n'ont pas vécu une telle situation, ne peuvent pas comprendre. Dans ce cas, mieux vaut ne pas émettre de "jugement" surtout lorsqu'on n'a pas toutes les cartes en mains. Cette situation est très difficile à gérer à tous niveaux car lorque la santé n'est pas au rendez-vous, beaucoup de choses ne sont pas possibles très très facilement. Rien n'est plus vrai que de dire tout est possible avec la santé ...ce pourquoi un pauvre ne vendait pas sa santé contre de l'argent alors qu'un riche donnerait tout son argent pour l'avoir ...

24/04/2009

Une maman

J'ai manqué de parents en France qui ont été nourriciers à mon égard, différents avec B qui était la petite à protéger, le bébé. Et ces derniers temps, ça travaille pas mal et je me dis comment je pourrais revoir ma mère qui m'a vue en cachette de son mari à peine 1 heure en 95. 
Avec tous les problèmes, je manque cruellement de la force d'une mère. Seule ma mère 옥봉, que S a catégoriquement refusé de rencontrer, peut être capable de soutien avec son amour mais impossible vu sa situation familiale et donc de la culture coréenne.
Ma Maman est une Maman Comme toutes les Mamans Mais voilà c'est la [Mick Micheyl] Paroles de la chanson Ma Maman . 
J'aurai aimé le dire aussi et lorsque je lis le blog d'une tante et d'une cousine, j'envie ce qui n'a jamais existé et n'existera jamais pour ma part. Maman est un mot magique, empreint de tant de choses. J'ai eu une maman en Corée, c'était le bonheur. Un père présent, des parents décidant à 2 pour leur famille... A ce jour, je peux dire que c'est le bien le plus précieux que j'ai perdu. Comme dit la pub de Mastercard, elle permet d'acheter beaucoup de choses mais pas certaines choses qui n'ont pas de prix.



Une de mes meilleurs amies est adoptée coréenne, âgée d'un an de plus. Elle a un frère. Une éducation stricte mais pour les 2. Elle me racontait qu'en dehors d'un anniversaire supplémentaire (arrivée en France) par rapport à son frère, enfant biologique de ses parents, c'était la seule différente. Ils ont toujours été justes et à l'écoute et en ont fait des adultes équilibrés dans leur relation. Elle est l'aînée mais ses parents ne lui ont jamais fait peser le poids de son statut. Elle a bien du mal à comprendre S.
C'est beau l'amour maternel, tellement réconfortant. Et qu'est-ce que cela peut aider dans la vie, dans les passages à vide. 
En Corée, les difficultés étaient nombreuses et douleureuses mais je retiens un amour parental énorme et qui efface les moments où le corps criait famine ou grelotait de froid à l'extérieur faute de vêtements. Préserver les plus jeunes et se soutenir. C'était très fort. Et c'est bien ce qui me fait mal. Etre retrouvée par la famille coréenne, cela a ouvert ce que j'avais perdu d'important par l'adoption et ce que je pensais retrouver en France après avoir subi le choc d'une adoption alors qu'on m'avait annoncé un voyage à Paris (=eldorado pour les Coréens) sans cette adoption.
En dehors de ne pas être libre de sortir comme je l'entendais, je n'étais pas malheureusement à l'orphelinat. B n'a jamais connu l'orphelinat en dehors de celui de transition en partenance pour la France. J'étais la seule grande. L'école était individuel, la nourriture était abondante. J'ai eu mes premiers vêtements neufs, la fierté de choisir mon premier maillot de bain... La cuisinière s'était prise d'affection pour moi et inversement. Elle m'emmenait parfois chez elle où son fils était comme un grand frère. Je retrouvais le schéma quasi-familial où lorsque mon père était vivant, c'était mon frère qui me protégeait à l'extérieur... 
Ce que j'ai perdu, une pseudo maman comme S ne peut même pas le comprendre. Se retrouver parachutée aînée sans en avoir bénéficié une seule période des avantages de ce statut, engueulades basées uniquement sur les dires de la peste de petite soeur pleurnicharde, voilà ce que j'ai trouvé. Vacances à la mer, à la montagne, chambre individuelle, chaîne hi-fi ... tout était sujet d'envie de S de "à ton âge, je n'avais rien de tout cela". Voilà ce que j'ai connu et pourquoi j'envie les autres et leurs mères. Où les désirs primaires, simples voire "débiles" d'un enfant n'avait pas place tels que BD (hormis Tintin), le coca, le nutella, les dessins animés tels que Walt Disney, les séries TV, porter des jeans, pouvoir traîner un peu après l'école avec copains, copines, aller à des boums... Une S fermée sur le monde entourant ses enfants, tout simplement le monde des enfants, fermée sur les centres d'intérêt qui ne sont pas les siens, fouteuse de discordes entre B et moi (diviser pour mieux régner ?) ... Si vous n'êtes pas doté du sens de l'hypocrisie et de la comédie, c'est tout simplement invivable et destructeur. 
Mais j'ai connu une petite maman avec ma tante décédée trop tôt M-M. Les premières vraies relations étaient difficiles mais elle s'était remise en question. Petit à petit, la relation a évolué. Avec elle, je pouvais discuter de tout et me considérait comme une personne à part entière. Elle m'a aidée pour mon premier devoir de philo en me permettant simplement d'en discuter avec elle, ce qui m'a valu la meilleure note et la seule au-dessus de la moyenne. L'héritage qu'elle a légué à B et moi, c'était la petite maman qui parlait car elle seule avait bien cerné S...

Les montagnes russes

Dure, dure cette semaine... pratiquement allongée et à dormir avec les douleurs et faute de forces... Malheureusement même pas la force de relancer B et son avocat, qui font les morts !!! Je n'ai pas pu payer l'appel du 2nd trimestre car comme on dit lorsque la poisse poursuit, elle a dû mal à lâcher. Le dossier transmis par l'assistante sociale à la CAF a été égaré. Il a fallu tout recommencer ou presque. Heureusement que j'avais gardé une copie du dossier.
Ca devient pénible la malhonnêteté, les mensonges et cachotteries de B, qui arrive à faire tout gober à son entourage alors que les chiffres parlent d'eux-même. Je n'ai pas eu encore le courage de me rendre au commissariat pour porter plainte contre B pour diffamation, mise en péril de l'indivision, rétention de documents car c'est incroyable l'énergie que cela a demandé déjà le peu de documents en ma possession pour tenter d'avancer sur ce dossier. Je me fais estorquer par B et je dois engager la procédure et apporter les preuves. Où va ce putain de monde, les valeurs ? 
C'est trop dur de tenir le choc. Se battre contre cette triste adversité ? Comment ? C'est désespérant même s'il existe un brin d'espoir.
Elle est belle l'image ! Oh combien B est prête à se battre pour la préserver auprès des siens en sachant comment les manipuler ! L'hypocrisie a été la meilleure arme dans cette pseudo-famille.
Faire-part de mariage de B et JPC, il paraîtrait qu'il y a une poire. Je peux affirmer que je connais très bien B mieux que quiconque, mieux que S et R (à moins qu'ils préfèrent être aveugles, ce qui n'est pas impossible). Je parie que c'est elle qui a choisi le motif. JPC n'a pas compris qu'il était la poire de B. Je n'ai pas vu le faire-part mais je parie sans problème que les festivités auront lieu chez les parents de JPC. Normal, c'est facile à imaginer. B m'a fait comprendre la dernière fois qu'elle avait trouvé une famille. Et je ne lui donne pas tort car avec S de l'autre côté qu'elle a elle-même du mal à supporter sans lui dire, lui montrer. Mais B est parti, de par sa malhonnêteté et ses mensonges, pour nuire à cette famille.
J'irai encore plus loin. Je suis à même de deviner la date comme B est une digne héritière de S qui accorde de l'importance aux dates. Entre 26 septembre (jugement d'adoption) et 6 octobre (arrivée en France), j'opte pour le 26 septembre parce que c'est un samedi.
Par Facebook, j'avais envoyé des messages à JPC qui n'a pas donné suite. Moi, la grande soeur (sans droit de paroles) qui a truandé B (image véhiculée par cette dernière, y compris auprès de S et R et surtout son avocat), comment une personne qui ne sait et/ou ne veut pas voir plus loin que son nez, pourrait m'écouter ? Mais putain, pourquoi dois-je recourir au Tribunal pour exposer aussi mes faits et que la Justice oblige B à produire les documents de ses accusations tant réclamés et jamais communiqués ! Est-ce si difficile de photocopier ? Non, vu la tournure des événements, c'est purement et simplement de la malhonnêteté pour un gain financier et matériel.
B n'a plus de capacité d'emprunt selon mon enquête. Ce mariage est surtout la possibilité d'entraîner JPC sur un emprunt et la possibilité de récupérer du "cash" par S et R qui avaient toujours promis un terrain au mariage comme à celui de C, fille de R. Voilà, aussi pourquoi, je pense, l'affaire traîne et que B tente de me faire patienter en ne répondant jamais, que les lieux ne sont toujours pas vidés, une bonne partie de son courrier toujours domicilié afin que JPC ne les découvre chez eux... Pendant ce temps, j'ai le temps de "crever". Oui, il n'y a pas d'autres mots. Comment tenir d'ici là ? J'espère que la plainte à venir portera ses fruits pour éviter le recours à la Justice... Mais j'en doute. Oui, j'ai vraiment de la haine pour ce genre de personne.
A ceux de mon entourage, plus familial qu'amical qui ne comprennent pas ma position vis-à-vis de B, je ne suis pas certaine que vous en supporteriez autant et aussi longtemps. Se concentrer sur sa santé alors que les merdes de B m'enfoncent financièrement chaque jour ? Comment le pourrais-je ? Dans cette famille pleine hypocrisie où S règne en maître avec comme digne héritière B, R qui n'a jamais pu avoir un quelconque mot de père et de "couilles" comme on dit, on vit mieux sans eux mais mal lorsque les merdes continuent ... Envie d'en finir, c'était le cas il y a quelques années. Envie de les flinguer maintenant, oui il y a de quoi ! Mais vu la tournure des événements, je me dis que si c'est pourri là où cela ne devrait pas, du moins pas à ce point, rien de bon n'est à espérer, à croire. Comment faire tenir le coup au corps, au mental ? Effectivement lorsqu'on ne vit pas la situation dans les mêmes conditions, pas grand monde ne peut comprendre, surtout lorsque ces personnes ont une famille à peu près "normale", ont eu des parents qui ont réussi à inculquer des valeurs entre fratrie avec la notion de partage, d'équité, échange. 
J'ai fait le choix cette semaine de ne plus embarquer mon ami dans cette galère, qui était prêt à payer un avocat afin que je puisse me centrer sur moi-même, ma santé. Mais comme il dit, l'indivision peut traîner des années comme l'avocat qui m'a reçu gracieusement. Mon ami a lui-même pas mal de pression dans son travail, a été dupé par des pseudo-amis comme B sans scrupules. Dans la vie, il est important, à mon avis, de préserver les proches qu'on aime quel quant soit le prix, le choix à faire. J'ai fait ce choix car je connais B et comme c'est la première fois que je ne cèderai pas à son diktat, ce dont elle n'a pas l'habitude, la bataille sera rude. J'ai donné, donné et donné avec toujours mon coeur. B a toujours reçu de ma part. Je n'oublierai jamais sa méchanceté quasi-permanente lorsqu'elle n'avait pas besoin de moi sous couvert de S. Une de ses grandes pratiques, le rapportage à S lorsqu'elle ne pouvait pas obtenir ce qu'elle souhaite ou se sentait menacée. Dire immédiatement sa version de préférence en pleurant afin que son image ne soit pas ternie et éviter ainsi que je ne puisse être écoutée mais bien engueulée directement par S. L'année dernière, elle l'a encore fait selon S, qui n'a jamais su mettre préserver le lien entre B et moi mais a été créatrice de discordes et à envenimer les choses. S qui m'a demandé plusieurs fois pardon et agissait comme avant. Où je constate que les belles paroles auront toujours la belle part au profit des actes. Il est plus difficile de faire du bien en actes qu'en paroles, y'a pas à dire. Et les paroles de B sont "magnifiques". De scrupules, elle n'en a aucun. Moi, j'en ai à l'idée de porter plainte même si les motifs sont valables... Le monde à l'envers ? Pouvoir se regarder dans le miroir et mal dormir quant même, c'est toujours mieux que ne pas pouvoir se regarder et mal dormir, non ? Mais B avec son culot, doit sans problème pouvoir se regarder et bien dormir car elle a trouvé sa nouvelle poire pour un bon moment qu'elle arrivera à convaincre sans problème à ne pas faire de contrat de séparation de biens car la poire peut lui rapporter, elle ne va pas s'en priver... Et la poire n'a toujours pas compris qu'elle était la poire et ne le saura que trop tard et espérer que B change avec le temps ! En coréen, un même mot 배(bae) signifie poire, ventre, bâteau en fonction du contexte.
Après tout mettre sur le compte de l'adoption, c'est le choix de la facilité. Reconnaître que chacun a du blanc et du noir, c'est humain. Or S, c'est tout noir ou tout blanc. Et avec cela, on devine facilement qui est noir et qui est blanc. S croit-elle qu'elle a de l'humanité sous prétexte d'avoir adopté ? Si c'est le cas, elle se trompe. Les enfants, c'est surtout pour elle une reconnaissance, une acceptation sociale. Lorsque je lis les témoignages d'adoptants, c'est bouleversant d'amour et leurs doutes démontrent une remise en question vis-à-vis de leurs enfants. Je suis touchée, c'est tellement beau. S qui était prof , se croit doublement tout détenir avec son statut de parent. Elle a dû perdre son coeur quelque part et oublier complètement son âme d'enfant.